Difficile de lancer un film sans faire réagir. Encore plus quand le sujet touche des cordes sensibles.
Dans les derniers jours, Louis Morissette a été au cœur d’un tourbillon de commentaires, entre éloges sincères et critiques parfois virulentes. Face à cette vague, il a choisi de répondre à sa manière : avec humour, franchise… et une pointe de lassitude. (via PetitPetitGamin)
Sur ses réseaux, l’auteur et producteur a résumé la situation avec une ironie qui n’est pas passée inaperçue. « Si tu as vu François.e, tu as passé une belle soirée. Rire et émotion. Si tu n’as PAS vu le film, c’est de la marde et je suis une menace pour l’ordre social », a-t-il lancé.
Derrière la blague, un constat clair : plusieurs critiques viennent de gens qui n’ont même pas vu le film. Une réalité fréquente aujourd’hui, où l’opinion se forme souvent avant l’expérience.
Malgré ce bruit, Morissette insiste sur l’essentiel : le public qui s’est déplacé. Il dit recevoir une avalanche de messages positifs, décrivant un film à la fois drôle, touchant et parfois confrontant. Des réactions comme celle de Lise Roussel, qui parle d’une œuvre « très bonne » et « humaine », reviennent souvent.
Mais tout n’est pas rose. Certains internautes remettent en question les intentions derrière le film, évoquant l’argent ou les subventions. Des commentaires qui ont visiblement fait réagir le principal intéressé.
À un utilisateur critique, il répond sans détour en élargissant le débat sur la consommation locale. Puis, à une autre personne, il clarifie un point souvent mal compris : « Vous connaissez rien à la distribution de films. Je ne ferai pas un dollar de plus. Mais le travail de l’équipe sera vu ».
Ce genre de réponse révèle une frustration réelle, mais aussi un désir de remettre les pendules à l’heure. Pour lui, le projet dépasse largement les considérations financières. Il s’agit avant tout de visibilité pour une équipe et d’un message à partager.
Au-delà des débats, une donnée reste déterminante : les ventes. Et sur ce point, Morissette se montre confiant. Il affirme avoir reçu les résultats récents et évoque déjà de bonnes nouvelles à venir.
Sans entrer dans les détails, il laisse entendre que le film trouve son public. Un élément clé, surtout dans un contexte où le bouche-à-oreille joue un rôle majeur dans la durée d’un film en salle.
Ce contraste entre controverse en ligne et réception positive en salle n’est pas anodin. Il montre que l’expérience réelle du film semble souvent diverger de l’image perçue à distance.
En fin de compte, Morissette garde le cap. Entre critiques et appuis, il choisit de remercier ceux qui prennent le temps de se faire leur propre idée — un geste simple, mais de plus en plus rare.
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