Simon Toreto, le conjoint de Sarah Massie, l’une des jumelles populaires de l’Outaouais sur OnlyFans, a récemment remis les pendules à l’heure face à un internaute qui l’accusait de ne pas payer ses impôts.
Dans une vidéo virale, il dénonce avec passion l’ignorance de ses détracteurs, soulignant son parcours de travailleur acharné depuis l’adolescence. Cette réponse cash a rapidement fait le buzz sur les réseaux sociaux québécois, ravivant les débats autour des créateurs de contenu et de leurs obligations fiscales.
@toretoshow1
À 38 ans, Simon Toreto n’a pas attendu OnlyFans pour bâtir sa vie. Il a commencé à travailler à 14 ans et n’a cessé de payer des impôts depuis. «Ça fait longtemps tabarnak que je paye de l’impôt. Ça fait longtemps en esti que je travaille», lance-t-il avec son franc-parler typique.
Ancien patron d’une entreprise de déneigement et gazon employant
jusqu’à 50 personnes, il a tout sacrifié pour la liberté familiale
avant de se lancer à temps plein sur la plateforme avec Sarah.
Malgré un vol de 350 000 $ qui a fait chuter son business, il
refuse les étiquettes de «loser».
Tout part d’un commentaire mesquin : un internaute insinue que
Simon ne cotise rien au système. Sa réplique fuse, explosive :
«Big, j’ai sûrement payé plus d’impôts dans ma vie que tu vas
gagner de salaire dans toute ta vie. Pas parce que ma blonde a mis
dans sa faillite un an d’impôts qu’elle a jamais payé
d’impôts». Il raille la «logique québécoise» qui le dit
paresseux pour un an d’OF après 24 ans de boulot. «Vous êtes-tu
débile dans votre tête ou vous êtes bien débile ? J’ai de la misère
à vous suivre… vous êtes vraiment ignorants», ajoute-t-il.
@toretoshow1
Sarah et sa sœur Jessica Massie, jumelles de 24 ans originaires de l’Outaouais, ont connu la gloire – et les ennuis – sur OnlyFans depuis trois ans. En 2023, Jessica s’est fait saisir son compte pour impôts impayés, une leçon rude pour les travailleuses autonomes. Sarah risque le même sort, avouant une méconnaissance des règles. Simon, solidaire, défend leur choix de vie flexible, priorisant famille et qualité de vie sur l’esclavage du travail traditionnel.
Au Québec, où l’entrepreneuriat rime souvent avec sacrifice, la
sortie de Simon Toreto touche une corde sensible. Elle rappelle que
derrière les écrans, des gens réels paient leurs dues, même dans
des métiers atypiques comme OnlyFans. «La logique québécoise.
Ça fait peur. Ça fait peur», conclut-il, invitant à moins de
jugements hâtifs. Cette vidéo, vue des milliers de fois, prouve que
la transparence cloue le bec aux trolls et humanise les
créateurs.
@toretoshow1 Réponse à @Gab_bcmp ♬ son original – toretoshow1
