Sarah Massie, l’une des jumelles québécoises les plus controversées de la scène OnlyFans, a récemment explosé de colère sur TikTok via le compte @sasstiktok1.
Face à une internaute, petiteMel, qui insinuait que sa sœur élevait ses enfants à sa place, elle a lâché une réponse cinglante et authentique, défendant bec et ongles son rôle de mère dévouée.
Dans sa vidéo virale, Sarah démonte les jugements hâtifs avec une franchise typiquement québécoise. «Vous êtes sérieusement en train de penser que c’est ma sœur qui élève mes enfants ? Parce qu’elle les amène magasiner une fois ou fait un TikTok avec eux ? Faut arrêter deux secondes.» Elle rappelle sans filtre les sacrifices quotidiens : porter ses enfants, les nuits blanches, les couches, les lunchs, l’école, les chicanes. Pendant trois ans, elle les a eus à temps plein, tandis que leur père ne les voyait qu’un week-end sur deux, sans que personne ne bronche.
Maintenant, après moins de deux mois où les enfants passent les semaines avec leur père et les week-ends avec elle, les critiques pleuvent. «Soudainement je deviens ‘la mauvaise’ ? Mes enfants m’appellent tous les jours. Je suis là, j’ai toujours été là.» Sarah compare justement : son bébé de 15 mois, avec son fiancé présent, n’a pas les mêmes besoins que ses aînés à l’école, avec amis et activités. Et sa sœur ? Une tante aimante, pas une mère de substitution.
Les rumeurs enflent sur les réseaux, amplifiées par des forums comme Reddit et des clashes familiaux avec sa jumelle Jessica. Malgré ses dettes publiques de 813 000 $ et une faillite refusée, Sarah priorise sa famille. Ses enfants s’ennuient simplement de leur père, un choix qu’elle respecte, même si ça lui brise le cœur.
Les haters s’attaquent aussi à son choix de carrière sur OnlyFans. «Oui, j’ai fait ce choix-là. Pourquoi ? Parce que je refusais de donner 20% de mon temps à mes enfants pis courir après ma vie financière. Ce métier-là m’a permis d’être présente à 1000% pour eux.» Juger son boulot ? Libre à eux. Mais son amour maternel ? Intouchable. «Vous pouvez juger ce que je fais dans la vie. Mais vous pourrez jamais juger le genre de mère que je suis. Shut the fuck up.»
@sasstiktok1
Cette sortie passionnée touche des milliers de parents séparés au Québec, rappelant que l’adolescence teste les limites et que les ragots en ligne déforment la réalité. Sarah, avec son franc-parler, transforme la critique en plaidoyer pour l’empathie.
