Katija Cortez, influenceuse et mannequin australienne de 30 ans, vient de franchir une étape décisive en optant pour une stérilisation volontaire.
Célibataire et sans enfants, elle a choisi de faire retirer
complètement ses trompes de Fallope, une procédure appelée
salpingectomie bilatérale, pour garantir une contraception
définitive. Cette décision, prise après des années de réflexion,
reflète un choix personnel profond et irréversible.
Depuis son adolescence, Katija a toujours su qu’elle ne désirait
pas devenir mère. « Soha nem akartam gyereket. Nem volt
olyan gondolat, hogy majd egyszer vagy talán később. Csakis olyan,
hogy soha. ». Entre 16 et 29 ans, elle a utilisé des
contraceptifs hormonaux, mais en 2025, un implant a provoqué
insomnie, brouillard mental, saignements constants et épuisement,
la poussant à chercher une solution permanente . Au Québec comme
ailleurs au Canada, cette procédure laparoscopique est accessible
aux femmes majeures après un délai de réflexion, bien que souvent
refusée aux moins de 30 ans sans enfants en raison de craintes de
regrets.
La nuit précédant l’opération, Katija a été hantée par des histoires de grossesses après ligature des trompes, une méthode moins efficace que la salpingectomie qui réduit aussi le risque de cancer ovarien. En salle d’attente, en larmes, elle a demandé à son gynécologue de retirer les trompes au lieu de les ligaturer. Heureusement, ce professionnel compréhensif a accepté sur-le-champ, ajustant les consents en quelques minutes pour une intervention de cinq minutes supplémentaire. « La santé des femmes et le droit de choisir de ne pas avoir d’enfants ne sont tout simplement pas assez discutés, surtout quand on est célibataire. » .
Quarante-huit heures post-opératoire, Katija ressent des crampes intenses près du nombril, de la fatigue et une sensation bizarre de « manque d’organe », comme si un membre avait disparu, sans regret toutefois. Les incisions sont douloureuses, surtout au nombril, qu’elle phobique, et elle évite les pansements malgré les autorisations. Ses amies l’avaient rassurée sur une récupération rapide, mais elle se sent « woozie » avec les antidouleurs. Au Québec, le CHU de Québec note des douleurs modérées abdominales et épaules, résolvant en 10 jours.
@katijafromsydney
Aujourd’hui, Katija fréquente uniquement des hommes sans enfants, posant la question dès le premier rendez-vous. Elle célèbre son autonomie corporelle, un tabou croissant chez les jeunes femmes childfree au Canada, où la Société des obstétriciens et gynécologues note plus de demandes dans la vingtaine. Sans regrets, elle prévoit de répondre aux questions de ses abonnés, prouvant que ce choix renforce sa liberté.
@katijafromsydney We are finally post procedure you guys!!! What a long and painful journey the past year has been trying to get this procedure done but we are at the finish line now 😍😍😍 Women not having children is such a topic right now and I hope that my videos have been somewhat helpful or insightful and that I can inspire other women to feel more confident in making choices about their own bodies ❤️ #sterilisation #childfreebychoice #childfreetiktok #childfree #childlessmillennial ♬ original sound – Katija Cortez
