Sarah Massi, la célèbre jumelle OnlyFans originaire du Québec, s’est réveillée ce matin du 26 février 2026 avec une surprise de taille.
Un article du Journal de Montréal affirme qu’elle a dissimulé un train de vie luxueux au fisc pour effacer une dette colossale de 813 000 $ via une faillite contestée. Immédiatement relayé par TVA Nouvelles et les radios, ce scandale fait jaser partout dans la province.
@sasstiktok1
Dans une vidéo spontanée et émotive partagée sur les réseaux sociaux, Sarah Massi n’y va pas avec le dos de la cuillère. «Oh my God ! Je me réveille ce matin, puis là, je vois tout ce qui se passe à cause de TVA. Je suis choquée à quel point ils peuvent affirmer des choses. Le monde les croit parce que c’est un article du Journal de Montréal, ils en parlent à la radio, mais c’est carrément pour faire des vues», lance-t-elle, visiblement outrée. Selon elle, les médias surfent sur sa popularité pour booster leur audience, déformant complètement la réalité de sa situation financière.
Cette n’est pas la première fois que Sarah Massi se retrouve sous les feux des projecteurs pour des histoires d’impôts. Les jumelles Massi, Jessica et Sarah, ont déjà fait les manchettes en 2023 alors qu’elles devaient environ 70 000 $ à Revenu Québec pour des revenus non déclarés sur OnlyFans. À l’époque, elles avaient perdu l’accès à leurs comptes bancaires, forçant Sarah à envisager l’aide sociale après avoir construit des maisons malgré les dettes accumulées. Aujourd’hui, l’ampleur des 813 000 $ évoquée choque encore plus, avec des accusations de luxe caché – voitures haut de gamme, bijoux et voyages – alors qu’elle conteste une faillite personnelle.
Sarah dénonce un acharnement médiatique pur et simple. «Il y a trois ans, quand on avait passé à la radio volontairement, il avait déformé un peu les choses. Mais là, leur article ce matin, c’est grave. C’est carrément pour faire des vues», poursuit-elle.
Elle envisage même une poursuite pour diffamation, mais avoue manquer de temps et d’argent : «Si j’avais du temps à perdre, j’aurais pas su le vrai pour diffamation, parce que c’est grave comment ils déforment la réalité. Mais pas le temps à perdre ça, puis ça coûterait trop d’argent». Prête à partager 50% des gains avec un avocat motivé, elle reste confiante malgré le buzz négatif.
Malgré ces controverses récurrentes, Sarah Massi continue de bâtir son empire sur OnlyFans, où elle partage du contenu exclusif attirant des milliers d’abonnés.
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Sa réaction virale prouve une fois de plus son franc-parler québécois, transformant une mauvaise passe en opportunité de connexion avec son public. Alors que l’article du Journal de Montréal cumule les clics, Sarah promet un «compte-rendu» détaillé pour rétablir sa vérité. Reste à voir si cette affaire de faillite contestée en restera là ou si elle enflammera davantage les débats sur les influenceurs et le fisc au Québec.
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