Sara Massie, la jumelle OnlyFans originaire du Québec, fait à nouveau les manchettes avec ses dettes colossales de 813 000 $.
Dans une vidéo virale postée sur TikTok, elle réagit avec ironie à un débat philosophique lancé par son conjoint, Simon Toreto : « Qu’est-ce qui est pire ? Jouer à riche mais être pauvre, ou jouer à pauvre mais être riche ? »
Alors que les médias comme le Journal de Montréal la dépeignent en train de dissimuler un train de vie luxueux pour déclarer faillite, Sara contre-attaque en soulignant que la fille qui « joue à riche » profite au moins de la vie.
@sasstiktok1
Sara, surnommée la « jumelle OnlyFans du Québec », semble
pencher pour la première option, arguant que profiter des voyages,
voitures et marques vaut mieux que se priver. Cette déclaration
intervient alors que sa deuxième tentative de faillite est
contestée par le syndic, qui pointe des omissions sur ses revenus
OnlyFans et achats récents.
Les commentaires sur TikTok explosent d’opinions tranchées. Célyne
Parent martèle : « Le mieux c’est de pas jouer de game de
rester vrai et de payer ces dettes ».
AnnTang renchérit : « Vivre d’après ses moyens c’est le Best », tandis que Miou-Miou insiste : « Juste être honnête! On dort mieux la nuit ».
D’autres, comme ✬◦°˚°◦. Sƚϝ .◦°˚°◦✬, nuancent : « Profiter de la vie, c’est pas forcément dépenser sans compter. C’est aussi choisir ce qui dure ».
Ces voix collectives appellent à la transparence, contrastant avec le mode de vie affiché de Sara malgré des dettes envers Revenu Québec, l’ARC et une entreprise de construction de Gatineau. Âgée de 27 ans et résidant maintenant à Saint-Lin-Laurentides, Sara Massie accumule ces dettes depuis 2023, époque où les jumelles devaient déjà 70 000 $ en impôts non déclarés sur OnlyFans. Sa faillite, refusée pour « mauvaise administration fiscale », expose les pièges des créateurs de contenu : revenus élevés masqués par des dépenses extravagantes. Pourtant, Sara persiste sur la plateforme, transformant le scandale en visibilité accrue, à l’image de son franc-parler québécois.
@sasstiktok1
Au-delà du drame personnel, cette affaire interroge la gestion financière des influenceurs québécois. Sara, en défendant son choix de « jouer à riche », invite implicitement à réfléchir : le vrai luxe réside-t-il dans l’apparence ou la stabilité ? Les détracteurs la pressent de payer ses dettes sans jeux, mais son message résonne : profiter compte, quitte à affronter le fisc.
Reste que l’authenticité, prônée par les commentaires, pourrait être la clé pour dormir serein au Québec.
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