Claudie Mercier a décidé de mettre les choses au clair une fois pour toutes. Dans une nouvelle vidéo, elle s’attaque frontalement aux messages qu’elle reçoit depuis sa rupture, notamment ceux où des hommes lui demandent de se lancer sur OnlyFans ou lui proposent des rendez-vous.
Claudie explique que depuis sa rupture, elle reçoit non seulement des commentaires de soutien, mais aussi une avalanche de messages déplacés. Elle dit qu’on lui demande souvent : « Penses-tu un jour te partir un OF? », ou encore qu’on lui propose des rencontres et des One Night.
Claudie Mercier
Ce qui la laisse sans voix, c’est le manque de jugement de ces demandes. Elle dit : « Je ne comprends pas comment le cerveau de ces personnes sont programmés ». Pour elle, c’est absurde qu’on lui propose de “dater” ou de coucher alors qu’elle est en pleine détresse psychologique, qu’elle pleure en story et qu’elle traverse une période très difficile.
Elle résume son malaise avec une phrase simple mais percutante : « Dans quel monde tu veux dater une personne qui est en détresse psychologique, dans le fond? »
Claudie a aussi voulu répondre directement à la question d’un homme qui lui a écrit : « J’ai une question pour toi. Penses-tu un jour te partir un OF? Merci bonne journée ». Sa réponse, publique et sans détour, tranche : « Et pour mettre ça tout de suite au clair pour les hommes qui me demandent : Je n’aurai jamais d’OF. Merci & bonne journée à vous! »
Elle ne cherche pas à justifier, ni à argumenter. Elle pose simplement une limite claire. Pas de OnlyFans, pas de monétisation de son image dans ce genre de contexte, et elle ne veut pas qu’on continue à lui poser la question.
Un découragement face aux hommes
Au-delà de la question OnlyFans, Claudie exprime aussi un profond découragement face aux hommes depuis sa rupture. Elle précise qu’elle ne veut pas généraliser, qu’elle a un père et un frère qu’elle aime, et qu’elle côtoie des hommes merveilleux dans sa vie. Mais elle dit ressentir une fatigue face à certains comportements.
Elle dit que depuis la fin de sa relation, elle a beaucoup de mal avec certains messages qu’elle reçoit. Elle va même jusqu’à lâcher, avec humour mais aussi avec lassitude : « Dans le Pologne, je pense, je vais être lesbienne », ce qui illustre bien son état d’esprit actuel.
Claudie Mercier
Ce qu’elle retient surtout, c’est qu’il y a un effort à faire. « Il faut faire mieux les boys », conclut-elle, en demandant simplement plus de respect et de discernement.
Ce message montre que Claudie refuse de se laisser définir par les suggestions malsaines ou déplacées. Elle choisit plutôt de poser des limites claires, de prendre soin d’elle, et de se protéger de ce genre de demandes pendant qu’elle traverse une période fragile.
