Claudie Mercier continue de transformer sa peine en mots.
Dans un nouveau texte publié sur Instagram, elle écrit un journal de rupture qui sonne comme un mélange de lucidité, de douleur et de recul. Deux semaines après l’annonce de sa séparation, elle tente déjà de donner un sens à ce qu’elle traverse.
Claudie Mercier
Claudie ouvre son message avec une phrase qui résume bien son état d’esprit : « L’été sera différent, mais enrichissant à sa façon. Du moins, on fake it till we make it non? » Elle ne prétend pas que tout va bien. Elle dit plutôt qu’elle essaie d’avancer, même si la réalité ne ressemble en rien à ce qu’elle avait imaginé.
Elle ajoute que la vie a parfois le chic de placer sur notre route des épreuves qu’on aurait refusé de croire possibles. « Que veux-tu dire par c’est la fin? On meurt pas ensemble? C’était le plan, non? », écrit-elle avec une ironie qui cache mal la blessure. Ce ton léger n’efface pas la douleur; il la rend simplement plus humaine.
Dans ce nouveau chapitre de son “journal”, Claudie tire déjà quelques apprentissages de cette rupture. Elle rappelle d’abord qu’il ne faut jamais tenir les choses pour acquises. « Ne jamais prendre pour acquis ce que tu as, ça pourrait t’être enlevée à tout moment », écrit-elle, en admettant que le cerveau oublie parfois ce que le cœur croit acquis.
Elle dit aussi que le futur ne suit pas toujours le plan qu’on avait dessiné. « Le futur ne peut pas toujours se dessiner comme tu le souhaites », ajoute-t-elle, comme si cette séparation lui forçait à réapprendre à vivre sans certitude. Pour elle, ce n’est pas seulement une fin, mais une remise en question complète de ce qu’elle croyait bâti.
Claudie insiste beaucoup sur l’importance de ses amies. Elle les remercie de la laisser répéter la même douleur depuis deux semaines sans la juger. « Sans elles, tu aurais encore plus de mal à respirer », dit-elle, en montrant à quel point le soutien autour d’elle est devenu essentiel.
Claudie Mercier
Elle parle aussi de l’incontrôlable : l’injustice, la tristesse, la colère, les questions, tout ce qu’on ne peut pas ranger ou expliquer. Elle reconnaît qu’une idée déjà installée dans la tête des gens ne peut pas être contrôlée. Et au passage, elle lance une phrase qui fait sourire malgré tout : « Plus jamais une relation publique ».
Au fond, Claudie ne dit pas qu’elle est guérie. Elle dit plutôt qu’elle recolle les morceaux avec une patience forcée, presque artisanale. « Il y a encore beaucoup de morceaux brisés, mais j’essaie de les recoller peu à peu », écrit-elle, en concluant avec une image forte et très concrète.
Ce message montre qu’elle ne fuit pas sa réalité. Elle l’écrit, la nomme et tente déjà de la traverser, un morceau à la fois.
