L’argent peut-il tout acheter? Pas pour Hugo Girard. De passage au podcast Deux mains sur le volant, l’homme fort québécois a surpris en abordant un sujet rarement discuté sans filtre : les marques automobiles qu’il refuserait d’endosser, même avec un contrat lucratif sur la table.
Entre confort, design et authenticité, sa réponse révèle une vision bien ancrée de ce qu’une voiture devrait être.
@deuxmainssulvolant
Quand on lui pose la question, Hugo Girard ne sort pas une réponse préparée. Il réfléchit, puis lâche un nom qui étonne : Ferrari. Non pas par manque de respect pour la marque, mais pour une raison très concrète.
« Je ne me suis jamais arrêté à celle-là : Ferrari. Je ne rentre pas dedans. »
Le constat est simple. Peu importe le prestige ou la puissance, si le véhicule ne convient pas physiquement, l’expérience est compromise. Girard évoque aussi son passage avec une Maserati GranTurismo MC Stradale, une voiture qu’il a appréciée… jusqu’à un certain point.
Il raconte un trajet vers Québec, plaisant sur le moment, mais révélateur à long terme. « J’étais content d’être revenu… Le fun, mais au final, si tu passes du temps dans un véhicule, est-ce que tu peux être confortable ? » Pour lui, le plaisir ne peut pas compenser un manque d’ergonomie.
Le confort avant le prestige
Ce témoignage met en lumière une réalité souvent ignorée dans l’univers automobile : une voiture impressionnante n’est pas toujours agréable à vivre au quotidien. Girard insiste sur un point crucial : l’usage réel.
Un moteur qui rugit, c’est excitant. Une ligne agressive, ça attire l’œil. Mais après plusieurs heures derrière le volant, ce sont d’autres critères qui comptent : espace, position de conduite, facilité d’utilisation.
Dans un contexte où plusieurs acheteurs se laissent séduire par l’image, son message frappe fort. Une voiture doit d’abord servir son conducteur, pas l’inverse.
Design moderne : trop loin, trop compliqué?
Au-delà du confort, Hugo Girard s’attaque aussi aux choix esthétiques récents de l’industrie. Selon lui, certains modèles vont trop loin dans la recherche d’originalité.
« Il y a des chars modernes qui sont tellement laids. Pourquoi aller si loin, puis se casser la tête à essayer d’inventer des nouveaux designs ? »
Il cite un exemple précis qui ne laisse personne indifférent : le Cybertruck. Sa réaction est directe, sans détour. « Je ne vais pas penser… le Cybertruck, il y a-tu de quoi être plus laide que ça ? »
Derrière cette critique, on sent une fatigue face à une certaine exagération stylistique. Pour Girard, l’innovation ne devrait pas se faire au détriment de l’harmonie visuelle.
@deuxmainssulvolant
Les propos de Hugo Girard résonnent avec une tendance bien réelle : de plus en plus d’automobilistes cherchent un équilibre entre plaisir, confort et simplicité. L’image seule ne suffit plus.
Son expérience rappelle une chose essentielle : avant de rêver à une voiture, il faut se demander si elle nous convient vraiment. Parce qu’au final, le vrai luxe, c’est peut-être simplement d’être bien assis derrière son volant.
@deuxmainssulvolant Quelle marque automobile Hugo Girard ne représenterait pas? 🤔
