Un influenceur connu au Québec explique pourquoi il vaut 400000$ par année dans une entreprise

D’un côté, des diplômés avec des années d’études. De l’autre, un créateur qui affirme valoir jusqu’à 400 000 $ par année en entreprise.

La déclaration surprend, mais elle reflète une réalité qui s’impose de plus en plus au Québec. Dans un échange sans filtre, Michael Fortin met des mots sur une transformation profonde du marché du travail : l’expérience terrain prend une nouvelle valeur.

@apero.sxo

Contrairement à un parcours académique traditionnel, Michael Fortin revendique une formation accélérée, directement sur le terrain. Chaque collaboration, chaque campagne, chaque publication devient un laboratoire d’apprentissage.

« Ça fait quatre ans que je deal avec des entreprises chaque jour », explique-t-il. Ce rythme, difficile à reproduire dans un cadre scolaire, lui permet de comprendre rapidement ce qui capte l’attention, ce qui convertit et ce qui échoue.

Au Québec, plusieurs créateurs vivent cette réalité. Selon des données récentes du milieu numérique, les profils capables de générer de l’engagement concret sont de plus en plus recherchés par les entreprises locales. Ce n’est plus seulement une question de diplômes, mais de résultats mesurables.

Créer de la valeur, pas juste du contenu

Fortin insiste sur un point clé : sa valeur ne repose pas uniquement sur sa visibilité, mais sur sa capacité à livrer des résultats concrets.

« Si une brand veut me donner 10 000 $ pour une vidéo de 30 secondes, c’est que je vaux quelque chose », lance-t-il. Derrière cette phrase se cache une logique simple : les entreprises investissent là où elles voient un retour.

Un créateur qui comprend son audience peut influencer directement les ventes, la notoriété et la perception d’une marque. Par exemple, une seule publication bien ciblée peut générer des milliers de visites en quelques heures, un levier que plusieurs entreprises peinent encore à maîtriser seules.

@apero.sxo

La comparaison avec un diplômé en marketing peut sembler provocante, mais elle soulève une vraie question. Dans un environnement qui évolue rapidement, la capacité d’adaptation devient essentielle.

« Entre quelqu’un qui a fait un bac en marketing ou moi, je m’engagerais moi 1000 fois », affirme-t-il, non pas pour dévaloriser les études, mais pour mettre en lumière une autre forme d’expertise.

Les entreprises québécoises commencent d’ailleurs à combiner ces profils : des stratèges formés et des créateurs expérimentés. Cette complémentarité permet d’allier vision à long terme et exécution rapide.

Un signal clair pour les entreprises

Ce type de discours envoie un message direct : les talents issus du numérique ne veulent plus être perçus comme secondaires. Ils souhaitent être intégrés aux décisions stratégiques.

Pour une entreprise, ignorer cette réalité peut coûter cher. À l’inverse, intégrer ce type de profil peut accélérer la croissance, surtout dans un marché où l’attention est devenue une ressource rare.

En affirmant sa valeur, Michael Fortin ne fait pas que se positionner. Il reflète un changement plus large, où l’expérience concrète et la capacité à capter l’attention redéfinissent les standards du marché.

@apero.sxo

Dans cet épisode, je reçois Michael Fortin pour parler d’un sujet qu’on aborde peu lorsqu’on parle d’amour : l’argent. On discute des premières dates, de qui devrait payer, de compatibilité financière, de projets communs et de la place que prennent les finances dans une relation amoureuse. Est-ce qu’on devrait parler d’argent dès le début d’une fréquentation? Peut-on être en couple avec quelqu’un qui n’a pas les mêmes objectifs financiers que nous? Jusqu’à quel point l’argent influence-t-il nos relations?

♬ son original – Apéro S•xo

Mis à jour le 27 juin 2026 9:32 am