François Lambert dévoile la somme astronomique qu’il doit débourser pour immatriculer un seul véhicule

L’entrepreneur québécois François Lambert a récemment fait réagir en publiant un message sans détour sur les coûts liés à son véhicule.

Derrière un ton volontairement provocateur, il met en lumière une réalité qui fait grincer bien des dents : la facture globale pour posséder une voiture haut de gamme au Québec. Et les chiffres qu’il avance surprennent, même les plus habitués aux dépenses élevées.

Dans sa publication, François Lambert affirme payer 3 120,84 $ pour immatriculer un seul véhicule, dont 2 799 $ uniquement en droits liés à un véhicule considéré comme luxueux. À cela s’ajoute une réalité encore plus frappante : lors de l’achat, il dit avoir déboursé environ 40 000 $ en taxes spécifiques, en plus des taxes habituelles.

« Je ne veux pas de votre rabais de 50 $. […] Je veux un gouvernement qui gère », écrit-il, rejetant du même coup les mesures ponctuelles jugées symboliques.

Ces montants ne sont pas isolés. Au Québec, les frais d’immatriculation peuvent varier fortement selon plusieurs facteurs, dont la valeur du véhicule, son poids et certaines surtaxes. Pour les véhicules de luxe, une contribution additionnelle est appliquée, ce qui peut rapidement faire grimper la facture annuelle.

Un ras-le-bol face aux mesures jugées symboliques

Au-delà des chiffres, c’est le message qui retient l’attention. François Lambert critique directement les mesures comme les rabais ponctuels ou les gestes fiscaux ciblés qu’il considère insuffisants.

« Faire semblant d’aider les Québécois avec un rabais de 50 $, […] c’est du théâtre politique », affirme-t-il.

Son point de vue reflète une frustration plus large : celle de contribuables qui perçoivent un décalage entre les montants versés et les gestes posés en retour. Le contraste entre une facture de plusieurs milliers de dollars et un allègement de quelques dizaines de dollars alimente ce sentiment.

Un débat qui dépasse un simple cas individuel

Même si la situation de François Lambert concerne un véhicule haut de gamme, elle soulève une question plus large sur la fiscalité automobile au Québec. Selon les données récentes, les frais liés à la possession d’un véhicule ont connu une hausse notable au cours des dernières années, notamment en raison de nouvelles contributions et ajustements.

Pour plusieurs, ces coûts deviennent un enjeu concret, surtout dans un contexte où le coût de la vie augmente. Le témoignage de Lambert agit alors comme un déclencheur de discussion, bien au-delà de son cas personnel.

En filigrane, une interrogation persiste : jusqu’où les contribuables sont-ils prêts à accepter ces charges, surtout lorsque les mesures d’allègement semblent minimes en comparaison?

@FrancoisLambertImpulse

Mis à jour le 26 mai 2026 2:03 pm