Dans un tout nouveau balado, Marie-Mai parle sans détour de sa séparation avec David Laflèche et de la relation apaisée qu’ils ont bâtie depuis.
Loin du drame, elle décrit une rupture qui a demandé du travail, du recul et une vraie volonté des deux côtés. Ce qu’elle raconte éclaire autant sa vie de mère que sa façon d’aimer, de réparer et de rester en lien.
@veuxtuetremonami_balado
Marie-Mai explique qu’il a fallu cesser de chercher un coupable pour comprendre ce qui n’allait plus dans le couple. Elle parle d’un manque de communication, de tentatives pour sauver la relation et même des fameuses maisons séparées, une période qu’elle dit avoir été très profonde dans sa vie de femme. Son idée est simple: quand la relation s’arrête, chacun doit se regarder lui-même, sans pouvoir rejeter le malaise sur l’autre.
«Il faut avoir fait assez de travail pour reconnaître son apport personnel dans la rupture», résume-t-elle, en rappelant que les deux partenaires doivent accepter que ça n’a pas marché. Cette façon de voir les choses change complètement la suite, parce qu’elle enlève la guerre et ouvre la porte à quelque chose de plus calme. Dans leur cas, ça a permis de redéfinir le lien au lieu de le laisser se briser.
Avec le temps, Marie-Mai dit que David Laflèche est devenu un de ses amis les plus proches. Ils continuent de collaborer sur des projets musicaux et de se croiser régulièrement pour le bien de leur fille, Gisèle. Ce n’est pas une entente de façade: c’est une relation qu’ils entretiennent avec intention, ce qui se voit dans les mots qu’elle emploie quand elle parle de lui.
Elle insiste sur un point fort: quand les deux personnes cessent de se définir comme chum et blonde, elles peuvent enfin se voir pour ce qu’elles sont vraiment. Pour elle, ce changement a réduit le ressentiment et rendu possible une cohabitation émotionnelle plus saine. «On se fait un cadeau à nous-mêmes», dit-elle, en parlant de la paix que cette nouvelle dynamique apporte à toute la famille.
Au-delà de sa vie amoureuse passée, Marie-Mai se montre aussi très lucide sur ses amitiés. Elle admet avoir longtemps été une «piètre amie», prise par le travail, la famille et le rythme qui va vite. Aujourd’hui, elle veut changer ça, répondre davantage, prendre des nouvelles et être présente sans attendre que l’autre fasse toujours le premier pas.
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Cette réflexion donne un autre éclairage à son histoire: pour elle, l’amitié n’est plus un mot vague, mais une mission personnelle. Dans le balado, elle parle de présence, de générosité et de confiance comme des bases essentielles. Et c’est probablement ce qui rend son récit si fort: elle ne vend pas une image parfaite, elle montre une femme qui apprend encore à aimer mieux.
Au fond, Marie-Mai ne raconte pas seulement une rupture. Elle raconte ce qui arrive quand deux personnes choisissent la maturité, la tendresse et le respect après la tempête. C’est peut-être là que sa vérité devient la plus touchante: dans cette façon de transformer une fin en lien durable, puis en paix.
