Sarah Massie, l’une des jumelles québécoises les plus suivies sur OnlyFans, n’a pas sa langue dans sa poche. À 27 ans, originaire de l’Outaouais et bien implantée dans l’univers des créatrices de contenu adulte, elle a récemment explosé de colère face aux jugements acerbes sur ses choix de chirurgies esthétiques.
Dans une vidéo virale, elle défend avec passion son droit à modifier son corps, y compris la controversée procédure de remodelage des côtes – une technique appelée RIBS X CAR qui utilise des ultrasons pour sculpter les côtes inférieures sans incisions majeures ni retrait d’os. «What the f*ck ? Genre, on peut-tu, justement, normaliser qu’en 2026, on peut foutre qu’est-ce qu’on veut.», lance-t-elle, exaspérée par les critiques.
@sasstiktok1
Sur Facebook, Sarah s’est fait ramasser par des «parents parfaits» qui l’accusent d’influencer négativement leurs enfants. Elle rétorque que si le contenu des réseaux sociaux inquiète, il suffit de restreindre l’accès aux plus jeunes. «Comme si, genre, son enfant, si tu n’es pas à l’aise d’assumer ce qu’il y a sur les réseaux sociaux, ne lui donne pas aux réseaux sociaux.» Son intervention récente en Tunisie, supervisée par le Dr. Gap, l’a laissée en forme seulement six heures après, évaluant son état à 7/10 – un contraste saisissant avec sa scoliose opérée à 14 ans, bien plus invasive. Au Québec, où le marché de la chirurgie esthétique explose à plus de 800 millions de dollars en 2026, ces débats soulignent une société divisée entre acceptation naturelle et transformations high-tech.
Éternelle insatisfaite, Sarah hésite pour un liquide BBL à base d’acide hyaluronique pour ses fesses, et prévoit un facelift à 50 ans, malgré Botox et prévention génétique. Elle refuse le nez ou les implants par peur des cicatrices, mais promet des «upgrades» constants. «Moi, j’ai pas l’intention d’avoir 50 ans, puis d’avoir l’air d’avoir 50 ans.» Elle valorise les femmes naturelles autant que refaites, insistant sur le choix personnel sans obligation. Triste sort des femmes qui s’empêchent par peur du jugement familial ou conjugal, dit-elle, rappelant que tous finissent «dans le même trou».
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Tout est global : seins, peau, prévention pour se sentir bien plus jeune. À l’ère des tendances comme la liposuccion ou le lifting, Sarah incarne l’empowerment : être une «vieille de 50 ans qui en paraît 40», pourquoi pas ?. Son coup de gueule viral booste les discussions sur la liberté corporelle au Québec, où 70% des procédures sont non invasives. En 2026, normalisons le choix sans tabou.
