Un propriétaire de logements au Québec explique pourquoi il exige une photo du permis de conduire de ses locataires

Dans un marché locatif québécois tendu, où les fraudes et les impayés font des ravages, un propriétaire comme @noahlinvestisseur1 sur TikTok ne mâche pas ses mots.

Il défend avec passion son droit d’exiger une photo du permis de conduire pour vérifier l’identité réelle de ses futurs locataires. Cette pratique, bien que controversée, vise à protéger les bailleurs contre les arnaques courantes.

@noahlinvestisseur1

Noah l’investisseur partage une anecdote frappante : un candidat avec un nom composé avait omis une partie de son nom dans sa demande de location. En consultant le permis de conduire, il a pu vérifier l’adresse et découvrir un dossier ouvert au Tribunal administratif du logement (TAL) pour poursuite non jugée. «Q c, il n’y avait rien. J’ai regardé à plumes de céptales avec l’adresse du permis de conduire, ta barnaque ! Son propriétaire le poursuivait, le dossier était ouvert, mais il n’y avait pas le jugement.» Résultat ? Refus immédiat du bail.

Au Québec, les propriétaires font face à un fléau : les locataires qui fuient sans payer, laissant des loyers impayés de 2 à 3 mois en moyenne. Les recherches au TAL ou via Équifax permettent de détecter ces profils à risque, mais seulement si l’identité est confirmée précisément. Sans photo du permis, un fraudeur peut aisément falsifier nom ou adresse, comme dans les cas d’usurpation d’identité immobilière signalés par FCT. Noah insiste : «Moi, je veux être sûr que la personne qui est assise en avant de moi, c’est la personne qui va signer mon bail.»

La loi québécoise autorise les bailleurs à demander une pièce d’identité comme le permis pour valider nom, prénom et adresse, mais interdit formellement les copies ou photos selon le TAL et la Commission d’accès à l’information. Pourtant, Noah assume : «Oui, je vais demander une pièce d’identité en tabarnak. Si la personne ne veut pas m’en donner, elle cherchera ailleurs.» Il sait que d’autres propriétaires moins vigilants risquent gros, avec des jugements impossibles à exécuter contre des fantômes.

@noahlinvestisseur1

Cette fermeté protège non seulement les finances, mais aussi la tranquillité des autres locataires. Dans un contexte où les fraudes locatives explosent – sous-locations illégales, faux profils sur Kijiji –, des investisseurs comme Noah priorisent la sécurité. Son message résonne : mieux vaut un locataire transparent qu’un risque déguisé. Bonne journée aux sceptiques, mais prudence aux bailleurs !

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Mis à jour le 21 avril 2026 12:55 pm