Luc Poirier explique pourquoi les gens au Québec ne veulent plus s’acheter de condo en 2026

Luc Poirier fait le point sur un virage majeur du marché. Dans une récente vidéo partagée sur les réseaux sociaux, il décrit comment les tours de condos au centre-ville de Montréal, autrefois si prisées sur Peel ou Wellington, ont perdu de leur éclat.

«Le marché a changé drastiquement en peu de temps. Les ventes de condos à Montréal, au centre-ville, sont à néant», lance-t-il, pointant du doigt la silence des grandes compagnies promotrices.

Le secteur des condos traverse une période trouble en 2026. Les ventes stagnent, l’inventaire gonfle et des projets phares comme ceux de Groupe Brivia – Mansfield Condos et Philips Square – ont été placés en réception judiciaire. À Montréal, les condos neufs peinent à trouver preneurs, avec des frais de copropriété exorbitants et des espaces jugés trop petits et coûteux. Poirier note que même les reventes se font parfois à perte, un signal d’alarme pour les investisseurs. Les hausses de loyers records, à 5,9% en moyenne, n’aident pas non plus, rendant la location plus attractive que l’achat.

Luc Poirier

Face à ce marasme, Poirier mise sur les maisons de ville, semi-détachées et en rangée près de Montréal. «Aujourd’hui, c’est ça que les gens veulent. Ça va toujours bien aller, ce marché-là, parce que les gens veulent une petite cour pour mettre un barbecue». Depuis la COVID, la demande explose pour ces habitations offrant espace familial et intimité, sans les tracas des condos. Les prix médians des unifamiliales grimpent à 520 200 $ (+6%), surpassant les condos à 408 000 $ (+3%). Ses projets comme Evo Quartier ou Poirier Signature à Saint-Jean-sur-Richelieu attirent avec des prix abordables dès 435 000 $.

Les commentaires sous la vidéo de Poirier confirment ce sentiment populaire. Sylvain Forest fustige : les condos, «c’est de la m….. il y a toujours des frais, t’as jamais fini de payer». Cathy Ross loue sa vision anticipatrice, tandis que La et Evetheriault007 abondent : «Tout à fait d’accord» et «pas de frais de condo maison à petit prix». Chris Bar interroge sur les RPA 55 ans+ en banlieue, et Fleurda suggère du rangement intérieur/extérieur. Même à Québec, Ca-liiine rêve de maisons de ville [commentaire]. Polissage Piranha ajoute : «pas trop coller les maisons, pas de clôture».

Luc Poirier

Poirier préfère nettement ces formats : «J’aime mieux les maisons, maisons de villes, maisons en rangées, semi-détachées, etc, plutôt que les condos». Avec une activité soutenue mais modérée en 2026, le Québec voit les banlieues et régions périphériques comme Terrebonne ou Québec gagner du terrain pour leur abordabilité. Les familles priorisent cours privées et barbecues, loin des tours impersonnelles. Ce virage redessine l’immobilier québécois, favorisant qualité de vie et stabilité.

@lucpoirier7 Voici mon opinion sur les fameux condos. Qu’en pensez-vous? #immobilier #québec ♬ son original – lucpoirier

Mis à jour le 21 avril 2026 9:28 am