Noah l’investisseur, un propriétaire immobilier bien connu sur TikTok sous le nom @noahlinvestisseur1, a récemment partagé sa frustration explosive face à une locataire récidiviste au Québec.
Dans une vidéo virale, il raconte comment il a dû héberger cette dernière à l’hôtel après des mois de retards de paiement, tout en lui offrant des références pour qu’elle aille « drainer l’énergie d’un autre propriétaire ». « Je suis écœuré de ce genre de personnes-là qui payent en retard, tabarnak », lance-t-il, capturant l’exaspération de bien des bailleurs québécois.
@noahlinvestisseur1
Cette histoire n’est pas isolée. Au Québec, les retards de loyer touchent un propriétaire sur deux, particulièrement en début de mois comme avril, où 46% des loyers restaient impayés au 6 du mois selon des estimations récentes. Le Tribunal administratif du logement (TAL) rapporte que les dossiers pour non-paiement représentent 45,35% des causes en 2023-2024, avec une hausse des délais et des litiges. En 2025, un locataire sur cinq a eu du mal à payer son loyer au moins une fois, aggravant les tensions dans un marché locatif tendu où les taux d’inoccupation grimpent à 1,8% mais restent bas pour les logements abordables.
La loi est claire : le loyer doit être payé le premier du mois, et un retard de plus de trois semaines permet au propriétaire de demander la résiliation du bail au TAL, assortie d’une expulsion potentielle. Même avant jugement, le locataire peut éviter la rupture en réglant arriérés, intérêts et frais, mais les retards fréquents causant un « préjudice sérieux » – comme des retards hypothécaires – justifient une action rapide. Noah illustre ce ras-le-bol : après une promesse solennelle de payer à temps, silence radio au 6 du mois, malgré chômage, blessures ou pannes de voiture invoquées comme excuses récurrentes.
@noahlinvestisseur1
« Esti… le monde ont de la misère à se responsabiliser!!! », exprime Noah, soulignant un manque de fiabilité qui épuise la patience des propriétaires. Face à cela, les bailleurs optent pour des mises en demeure, des plans de paiement ou des recours légaux via huissier. Avec les nouvelles règles de 2026 sur la reconduction des baux et les hausses de loyer limitées à 3,1% recommandées par le TAL, la gestion locative exige plus de vigilance que jamais.
Cette sortie de Noah résonne auprès des milliers de propriétaires québécois luttant pour une stabilité financière. Elle rappelle que le respect des engagements reste la base d’une location saine, évitant hôtels improvisés et crises d’« écœurantite aiguë ».
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