Une infirmière au Québec depuis 5 ans qui quitte pour aller travailler au Bahamas dévoile son salaire

Justine, infirmière chevronnée au Québec, partage son parcours inspirant sur TikTok sous le pseudo @justinestpierre1.

Après cinq ans dans le réseau de la santé québécois, marqués par des défis intenses à l’urgence, elle s’apprête à tourner la page pour un nouveau chapitre au Club Med aux Bahamas. Son témoignage viral révèle non seulement son évolution professionnelle, mais aussi une comparaison saisissante de salaires qui interpelle de nombreux soignants.

@justinestpierre1

Justine s’est formée à la technique infirmière à Édouard-Montpetit, avant de compléter un baccalauréat en soins critiques à l’Université de Sherbrooke, campus de Longueuil. Dès ses débuts, elle a intégré une équipe volante pendant deux ans, puis s’est établie à l’urgence pour les trois dernières années. « Ça fait cinq ans que je suis infirmière. J’ai fait deux ans d’équipe volante, ça fait trois ans que je suis à l’urgence. »

Ce milieu exigeant, où les salaires horaires médians pour les infirmières d’urgence au Québec avoisinent 40 $ de l’heure, avec des maximums à 50 $, reflète les réalités du système public.

@justinestpierre1

Actuellement, Justine perçoit 41,31 $ à l’heure, hors primes de soins critiques et de soir, ce qui la place au-dessus de la médiane provinciale. Ces primes, souvent de 10 à 12% pour les soins critiques et 6 à 12% pour les quarts de soir selon les conventions collectives, boostent substantiellement les revenus. À temps plein, cela équivaut à un salaire annuel brut approchant 80 000 $ ou plus, mais les horaires irréguliers et le stress pèsent lourd.

L’aventure bahamienne l’attire irrésistiblement. Elle attend son visa de travail, déposé il y a un mois, pour rejoindre le Club Med – probablement à Paradise Island ou un resort similaire. « Dès que j’ai mon visa de travail, la gang, le Club Med achète mon billet, puis je quitte. Je n’ai même pas le temps de cligner les yeux. » Le processus pour les Canadiens implique un permis de courte ou longue durée, avec des exigences comme un certificat médical et une preuve d’absence de candidats locaux.

Son futur salaire ? 1610 USD par mois, soit environ 2200 CAD, avec hébergement et repas fournis, minimisant les dépenses. Aux Bahamas, où le coût de la vie pour un expatrié logé peut chuter drastiquement – extras à 300-500 $ mensuels –, cela représente un pouvoir d’achat réel intéressant, surtout dans un paradis tropical. Chez Club Med, les infirmiers gèrent les premiers soins pour clients et staff, dans un cadre bien plus détendu.

@justinestpierre1

Ce choix n’est pas qu’une question d’argent : Justine cherche un équilibre, loin des quarts épuisants de l’urgence québécoise. Au Club Med, le billet payé et les conditions all-inclusive transforment le salaire en économies pures. Son histoire, partagée en vidéo avant et après son shift, motive d’autres infirmières épuisées par le système public, où les primes compensent à peine l’usure.

Ce témoignage soulève des débats : rester au Québec pour la stabilité ou oser l’expatriation ? Justine mise sur le bonheur, promettant une mise à jour une fois sur place. Son parcours illustre une tendance croissante chez les soignants québécois vers des horizons ensoleillés.

@justinestpierre1 HOLLA ITS ME AGAIN Je CAPOTEEEE la gang merci de votre support pcq j’en ai besoins!!! Posez moi encore des questions ou des idées de videos !!! OK BISOU BYEE💋🌴#leaving #clubmed #nursesoftiktok #bahamas #qctiktok ♬ son original – Justine St-pierre

Mis à jour le 12 avril 2026 9:07 am