La fille de l’UQAM pète sa coche sur les tatouages car elle trouve ça laid et dégoûtant

Hélène Boudreau, mieux connue sous le nom de « La Fille de l’UQAM », fait jaser sur les réseaux sociaux avec une opinion explosive sur les tatouages.

Celle qui fut tatoueuse professionnelle avoue détester ces marques permanentes qu’elle porte sur tout le corps, les qualifiant de « trash et dégoûtant ». Cette déclaration choc, livrée avec un humour noir, soulève un débat passionné au Québec où les tatouages gagnent en popularité.

« J’aimerais ne pas avoir de tatouages du tout. Je déteste vraiment les tatouages ; je trouve ça trash et dégoûtant. »

Hélène Boudreau ne mâche pas ses mots. Entièrement tatouée, elle assume son passé d’artiste encrée tout en regrettant ces choix qui collent à son identité. « C’est juste mon opinion : les tatouages, c’est laid, point », ajoute-t-elle, forte de son expérience dans le milieu. À l’UQAM, où elle s’est fait connaître par une photo provocante de graduation, elle défie les conventions avec cette franchise brutale.

Cette position impopulaire ne s’arrête pas là. Si elle a un enfant, Hélène interdit formellement les tatouages : « Je serais tellement, tellement fâché ». Pour elle, ces dessins sur la peau manquent cruellement de classe, chez les ados comme chez les adultes. Elle y voit un marqueur social : « Ça montre qu’ils viennent de la classe moyenne ou de la classe pauvre ». Une vision dure, mais assumée, qui heurte dans un Québec où 51% des milléniaux sont encrés, contre 17% des baby-boomers.

Les réactions fusent. Beaucoup défendent les tatouages comme des œuvres d’art ou des souvenirs personnels, tandis que d’autres partagent ses réserves sur leur image professionnelle. Au Québec, malgré la démocratisation – plus de 5000 salons –, les stéréotypes persistent : non sérieux, peu fiable. Hélène, ex-tatoueuse rentable à 5000-10000 $ par mois l’été, connaît le business par cœur.

« Si j’ai un enfant, il pourra faire ce qu’il veut SAUF des tatouages ; je serais tellement, tellement fâché HAHAH. » Son coup de gueule ravive le débat sur l’esthétique corporelle. Laid ou libérateur ? Dans une société tatouée à outrance, Hélène Boudreau rappelle que l’opinion personnelle reste sacrée. Entre regret et authenticité, son témoignage interpelle : les tatouages définissent-ils vraiment notre classe sociale ou notre style ?

Mis à jour le 11 avril 2026 9:36 am