Mohamed Bekkali, jeune Canadien d’origine marocaine de 24 ans, a récemment créé une vive polémique au Québec en diffusant une vidéo où il insulte violemment une policière du SPVM lors d’un contrôle routier pour vitres teintées illégales.
Dans une réponse filmée depuis sa voiture, il s’adresse directement à ses détracteurs, les qualifiant avec force de «paysans» ignorant tout du profilage racial qu’il dénonce. Ce message, chargé d’émotion, vise à recentrer le débat sur ses expériences personnelles avec le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
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Bekkali ne mâche pas ses mots envers ceux qu’il appelle les «haters», souvent, selon lui, des gens vivant de l’aide sociale dans des régions comme Chicoutimi ou Kujouac. «Vous ne savez aucunement ce qu’est le profilage racial. Restez à vos positions, s’il vous plaît, arrêtez de me parler», lance-t-il avec fermeté. Il affirme être tout autant Canadien que ses critiques, rétorquant à leurs attaques sur son origine : «Je suis né au Canada, je suis Canadien d’origine marocaine. Je suis tout autant Canadien que toi, petit paysan». Ce ton direct illustre sa frustration face à ce qu’il perçoit comme du racisme envers les Maghrébins.
Il remercie par ailleurs ceux qui partagent leurs propres histoires de profilage par le SPVM, renforçant son appel à la solidarité. Âgé de 24 ans et résidant à Anjou, Bekkali évoque un pattern de contrôles injustifiés liés à son apparence et ses voitures haut de gamme, un thème récurrent dans ses interventions publiques.
Bekkali s’en prend aussi à la couverture médiatique, ironisant sur le chroniqueur Benoît Dutrizac – probablement visé par «Dutrizac» dans la transcription – qui l’aurait qualifié de raciste et d’islamiste radical. «Un jeune maghrébin qui pète sa coche sur le profilage, c’est Ben Laden ?», s’exclame-t-il, suggérant une maison de retraite pour ce genre de conclusions hâtives. Il refuse d’argumenter avec de tels «énergumènes», soulignant l’absurdité de ces accusations.
Au cœur de son indignation : la comparaison avec l’affaire Gilbert Rozon, fondateur de Juste pour rire, condamné récemment à payer plus de 880 000 $ à huit femmes pour agressions se*uelles, sans un jour de prison. Bekkali pointe du doigt cette coïncidence temporelle : les médias ont amplifié sa vidéo d’insultes le même jour que ce jugement. «Ça me dégoûte au plus haut point d’être dans une société qui donne plus d’importance à un jeune maghrébin qui insulte qu’à un v*oleur en série».
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Il accuse le système judiciaire québécois de favoriser les riches : «Le gouvernement du Québec, c’est des pro*énètes. Tant que tu t’appelles Gilbert et que tu as de l’argent, va v*oler des femmes, on va juste te faire payer des amendes». Pour lui, un pervers comme Rozon mérite la prison à vie, pas une simple amende, révélant selon lui la corruption et le racisme des médias.
Ce message de Mohamed Bekkali, bien que controversé, met en lumière ses convictions profondes sur l’injustice sociale et raciale au Québec. Alors que la polémique enfle sur les réseaux, elle interroge les priorités médiatiques et le traitement inégal des infractions.
@fr4ppstar Le Fameux; 2 poids, 2 mesures à son COMBLE….🤗😁 #StopRacisme #LevingwayyOrNoWayy🥶 #mtltiktok #DitrizacMaisonRetraite #spvm ♬ son original – KILMA FR4PSTAR🥶
