Claudie Mercier, bien connue pour sa participation à Occupation Double Afrique du Sud et sa présence dynamique sur les réseaux sociaux, vient de vivre un épisode choquant qui met en lumière les dangers de la haine en ligne.
Créatrice de contenu authentique, elle a reçu un message privé particulièrement blessant sous l’une de ses vidéos d’entraînement. Ce commentaire, loin d’être anodin, l’a poussée à réagir avec force pour sensibiliser son public.
Dans cette vidéo où elle partage sa séance de pilates, une internaute lui a écrit sans filtre : « Pourquoi t’es pas plus mince si tu fais autant de sport ? ». Ce type de remarque grossophobe, qui juge le corps d’autrui sans connaître son histoire, a stupéfié Claudie. Heureusement, la jeune femme est bien ancrée dans son corps et apprécie pleinement les bienfaits de sa musculature pour ses activités quotidiennes et ses passions comme le pole dance et le pilates.
Ce n’est pas la première fois que Claudie affronte des attaques personnelles. En tant que visage public, elle reçoit régulièrement des messages haineux, mais celui-ci l’a particulièrement interpellée par son caractère gratuit et intrusif. « Déjà, je n’en revient pas que des gens puissent envoyer de tels messages », confie-t-elle en partageant l’incident avec ses abonnés. Fâchée par les répercussions potentielles, elle souligne les risques graves pour la santé mentale : de tels mots peuvent déclencher des troubles alimentaires chez des personnes plus vulnérables.
Claudie met en garde contre la culture toxique des diètes qui imprègne notre société québécoise. « Après on se demande pourquoi la culture de la diète est promue, qu’il y a autant de gens avec des troubles alimentaires », lance-t-elle avec conviction. Elle sait de quoi elle parle, ayant elle-même lutté contre l’orthorexie, un trouble marqué par l’obsession d’une alimentation « parfaite ». « Y a des gens qui vont recevoir ce genre de message-là et qui vont avoir des pensées toxiques, à cause de cette conne », ajoute-t-elle crûment, pointant du doigt l’impact destructeur d’une telle insulte.
Soulagée d’être elle-même résiliente – ces remarques glissent sur elle « comme de l’eau sur le dos d’un canard » –, Claudie a choisi de dénoncer publiquement le message pour alerter sur la diversité corporelle. Elle critique les standards de beauté irréalistes qui rétrécissent notre vision de la beauté et ignorent la force des corps variés. En 2026, alors que les réseaux sociaux amplifient les voix positives comme la sienne, cette prise de position renforce la lutte contre la grossophobie et invite à plus de bienveillance en ligne.
Grâce à sa franchise, Claudie transforme une agression en leçon d’empowerment, rappelant que le vrai sport, c’est aussi cultiver le respect. Son intervention pourrait bien inspirer des milliers d’abonnés à rejeter ces jugements hâtifs et à célébrer tous les corps en mouvement.
