Une Québécoise déménage en Russie et explique pourquoi c’est mieux que le Québec

Une Québécoise installée en Russie depuis quatre mois partage ses observations fascinantes sur TikTok sous le pseudo @selmasivic2.

Dans sa vidéo, elle met en lumière des aspects du quotidien russe qui surpassent largement ceux du Québec, de la propreté des rues à la beauté des transports en commun.

@selmasivic2

Dans les grandes villes comme Moscou, les rues sont lavées au savon et à l’eau haute pression, plusieurs fois par jour, laissant une impression de fraîcheur constante même sans pluie. Cette obsession de la propreté contraste vivement avec les trottoirs souvent sales de Montréal, où les déchets et la crasse s’accumulent trop facilement. Comme le note une expatriée québécoise à Moscou, « les trottoirs et la chaussée sont nettoyés et balayés par des employés plusieurs fois par jour », créant une sensation de sécurité et d’ordre inégalée.

« Toutes les rues étaient mouillées, mais il n’y avait pas plu, il ne pleuvait pas. Puis, j’ai vu que les rues étaient nettoyées avec du savon et de l’eau. »

Les stations de train et de métro à Moscou ressemblent à de véritables palais souterrains, ornés de marbre, de mosaïques et de lustres somptueux, entretenus avec un soin méticuleux. Loin des stations vétustes et graffitées du métro de Montréal, ces lieux propres et magnifiques transforment chaque trajet en expérience esthétique. Les 172 stations du réseau moscovite, vastes comme une carte couvrant Montréal à Saint-Hyacinthe, impressionnent par leur grandeur et leur hygiène impeccable.

Les femmes russes, souvent très minces et élégantes, influencent les tailles vestimentaires locales : extra small, small et medium dominent, même chez les marques russes, rendant le large inexistant dans bien des boutiques. Notre Québécoise, habituée au medium, a dû se rendre à l’évidence en essayant des trousers noirs – un large n’existe tout simplement pas ! Cela reflète une culture où la minceur est la norme, contrairement aux standards plus variés au Québec.

@selmasivic2

La « Russian manicure », technique précise et hygiénique travaillant à sec sans trempage, est la norme dans tous les salons, à un prix bien plus bas qu’au Québec où elle peut coûter entre 50 et 100 dollars. En Russie, c’est un service standard, accessible et de qualité, que notre expatriée savoure pleinement.

« Peu importe dans quel salon tu vas, tu vas avoir une Russian Manicure et c’est vraiment moins cher qu’au Québec. » – @selmasivic2

Contrairement au Québec, où 15% est quasi obligatoire même pour un service médiocre, en Russie le pourboire reste un geste d’appréciation facultatif pour un bon service. Cette liberté soulage la pression constante ressentie chez nous, où les pourboires élevés sont devenus la norme, atteignant souvent 20% dans les restos chics.

@selmasivic2 Partie 4 des différences avec le Québec et la Russie🇨🇦🇷🇺 #russia #canada #difference #abroad #quebec ♬ son original – selma-sivic

Mis à jour le 28 mars 2026 8:54 am