La jumelle qui a 813000$ de dettes explique pourquoi ils doivent vendre la maison à 899000$

La jumelle OnlyFans Sara Massie, déjà au cœur d’un tourbillon médiatique pour ses dettes de 813 000 $, prend enfin le temps d’expliquer pourquoi elle et sa famille ont décidé de mettre leur maison en vente pour 899 000 $.

Dans une vidéo intime tournée directement chez elle, elle revient sur le contexte financier, mais aussi sur un élément souvent oublié par le public: la sécurité de ses enfants et la surexposition de sa résidence.

Au début de son message, Sara précise que ce n’est pas un coup de pub ni une mise en scène comme certains montages d’IA qui ont déjà circulé à propos de sa maison. Elle rappelle que, cette fois, l’annonce de vente publiée sur son Facebook est bien réelle, même si tous les meubles sont encore en place et que la maison est toujours pleinement habitée.

@sara.massie.376

Elle souligne que plusieurs électroménagers de qualité, dont une cuisinière, un lave-vaisselle et un frigo haut de gamme à deux portes, sont inclus dans la vente, avec possibilité d’ajouter la laveuse-sécheuse pour un acheteur sérieux. Cette mise en marché se veut « clé en main », prête à accueillir une nouvelle famille sans travaux majeurs à prévoir.

Sara insiste aussi sur l’emplacement, qu’elle décrit comme idéal pour une jeune famille. La propriété se trouve dans le secteur de Saint-Lin–Laurentides, à environ dix minutes des services essentiels comme la pharmacie, l’épicerie et d’autres commerces du quotidien. Elle mentionne également une école primaire neuve, de grande taille, réputée pour sa qualité, ainsi qu’un parc tout près, ce qui renforce le côté pratique et sécuritaire pour les enfants. Pour elle, ce ne sont pas que des arguments de vente, mais les raisons mêmes qui l’avaient poussée, à l’époque, à s’y établir avec sa famille.

Au fil de la vidéo, on sent toutefois que la décision n’est pas qu’une question de chiffres ou d’hypothèque. Sara fait référence aux nombreuses expositions de sa maison sur les réseaux sociaux, aux photos de drones et aux fausses vidéos qui circulent, qui ont fini par mettre sa vie privée et celle de ses enfants sous une lumière beaucoup trop crue. Elle explique clairement que ce climat d’hypervisibilité a pesé lourd dans la balance, au point où protéger leur sécurité est devenu une priorité qui dépasse l’attachement affectif à la propriété. « Malheureusement, les nombreuses expositions, y compris les photos de drone et les fausses vidéos de notre maison, nous ont amenés à choisir de protéger notre sécurité et celle de nos enfants en ne révélant plus notre localisation. »

Elle précise aussi que vendre n’est pas une obligation absolue: c’est un choix stratégique, dicté à la fois par leur situation financière fragile et par un besoin urgent de reprendre le contrôle sur leur intimité. Avec une dette qui frôle 813 000 $, des tentatives de faillite contestées et des créanciers qui la surveillent de près, alléger le fardeau d’une maison à près de 900 000 $ devient presque logique, même si elle ne le formule pas en ces termes comptables.

@sara.massie.376

Dans un passage plus direct, Sara demande clairement aux courtiers immobiliers de s’abstenir de la contacter. Elle raconte que, lors de sa précédente mise en vente, des courtiers allaient jusqu’à cogner à sa porte, ce qu’elle considère comme du harcèlement pur et simple. « Si on a besoin d’un courtier, on va nous-mêmes leur écrire. » Cette fois, elle veut garder le contrôle du processus, gérer les échanges en privé avec les personnes vraiment intéressées, sans pression ni interférence extérieure. Pour elle, l’enjeu dépasse la simple transaction: c’est une manière de reprendre la main, dans un contexte où sa vie personnelle a trop longtemps été décortiquée, commentée et exploitée par d’autres.

Mis à jour le 26 mars 2026 12:06 pm