Un courtier hypothécaire au Québec explique qu’un chauffeur Uber peut gagner 180000$

Pierre-Charles Jolicoeur, courtier hypothécaire renommé au Québec affilié à JA Hypothèques, partage une histoire inspirante qui défie les préjugés sur les revenus des chauffeurs Uber.

Dans une vidéo virale récente, il raconte comment Youssef, un immigrant reconverti en chauffeur Uber après que son diplôme d’ingénieur n’ait pas été reconnu ici, a transformé sa vie grâce à un financement immobilier adapté. « Je fais du Uber sept jours par semaine, je fais 180 000 $ », confie Youssef à PC, soulignant un labeur acharné de 100 heures hebdomadaires malgré un kilométrage élevé sur sa Tesla.

@pc.jolicoeur

Tout commence par un texto urgent à 23h30. Youssef, Uber driver, contacte PC alors qu’il est au lit avec sa conjointe. Le lendemain, au gym, les appels insistent. Père de famille, sa femme gère une garderie à domicile dans une maison locative. Le propriétaire menace d’éviction en apprenant l’activité, et une nouvelle grossesse complique tout: plus de place, urgence absolue. Les banques refusent leur prêt pour un plex à 700 000 $, qualifiant le revenu Uber de « non qualifiable ». Pourtant, au Québec, ces revenus d’autonomes sont bien reconnus si bien documentés, après déduction des dépenses comme essence, entretien et commissions Uber (environ 25%).

PC vérifie les documents: Youssef génère 180 000 $ brut, mais net environ 110 000 $ après frais; sa conjointe ajoute 50 000 $ via la garderie, total familial de 160 000 $ sans dettes majeures hormis la Tesla. « Premièrement, le revenu d’Uber, c’est qualifiable. C’est juste que le gros problème, généralement, c’est que vous avez un salaire brut, vous avez un paquet de dépenses », explique PC. Bien que la moyenne provinciale tourne autour de 23 $ l’heure (soit 45 000-50 000 $ annuels pour 40h/semaine), les top performers comme Youssef, en zones urbaines comme Montréal, atteignent ces sommets par volume et heures peak.

@pc.jolicoeur

Impressionné par leur sérieux, PC envoie une préapprobation à 800 000 $, impliquant son collègue David Lambert pour valider les plex ciblés. Youssef fond en larmes: « Ma femme, elle a été voir notre institution financière trois fois. On s’est fait virer de bord. » Soupçonnant un biais envers les immigrants ou Uber drivers, PC rassure: ça marche. Cinq mois plus tard, promesse d’achat signée, stressée mais victorieuse, financée par un prêteur alternatif à bon taux. Pour un plex en propriétaire-occupant, la mise de fonds minimale est accessible: 5% sur les premiers 500 000 $, 10% au-delà, idéal pour générer des revenus locatifs couvrant l’hypothèque.

Youssef, fan de vidéos de PC depuis son arrivée au Québec, ignore les avis négatifs et choisit ce courtier pour son expertise malgré un horaire fou. Aujourd’hui, ils passent d’un loyer précaire à un plex quasi autosuffisant. « Le monde ne réalise pas comment vous changez des vies indirectement. J’ai passé d’un logement à un plex qui se paye quasiment tout seul. » Cette histoire montre que, au Québec en 2026, avec un courtier chevronné comme PC Jolicoeur, revenus Uber élevés et garderie familiale ouvrent des portes immobilières, même face aux scepticismes bancaires initiaux.

@pc.jolicoeur Ingénieur dans son pays. Chauffeur uber ici. Sa banque le refuse 3 fois. Il m’appelle en pleurant à 11:30 le soir. #pcjolicoeur ♬ original sound – Pierre-Charles Jolicoeur

Mis à jour le 21 mars 2026 9:11 am