Bianca Longpré, mieux connue sous le nom de Mère Ordinaire, a récemment partagé une expérience dérangeante qui a rapidement fait le buzz.
Avec plus de 430 000 abonnés sur Facebook et une présence active sur Instagram et TikTok, elle est habituée à interagir avec son public, mais cette fois, un échange a franchi les limites du respect.
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Dans une publication datée du 19 mars 2026, Bianca a publié des captures d’écran de messages privés envoyés par un certain René, se présentant comme un homme de 26 ans. Les propos, à caractère sexuel, incluent : « Rene je te ferais bien un beau petit massage pis si tu t’endors ben tant pis pour moi 😂 caline baisse les couverture lolll hum j’aime ca quand t habillée comme ca ». Ces mots, envoyés en réaction à une photo d’elle en jaquette, ont choqué la communauté en ligne.
Bianca a commenté avec son humour caractéristique : « Jamais j’aurais pensé que ma jaquette excitait un mononcle. J’dis mononcle parce que j’connais pas de gars de 26 ans qui s’appelle René. » Cette ironie souligne le décalage entre l’âge revendiqué et le ton des messages, renforçant le malaise général.
Plutôt que de garder cela pour elle, Bianca a choisi la transparence en montrant ces captures à son fils de 13 ans. Son objectif ? Lui enseigner les limites des interactions en ligne. « Bref j’ai montré ça à mon gars de 13 ans pour y apprendre que des cochonneries on en veut pas par message. Ça l’a pas mal écœuré de savoir que sa mère recevait ça. D’après moi y’a compris le message. »
François Massicotte, son conjoint humoriste, a ajouté une touche d’humour familial : « Ha ben astik tu pognes de quoi avec ta jaquette! J’aurais jamais cru! ». Ce moment père-fils-mère illustre comment transformer une situation inconfortable en opportunité d’éducation sur le respect et le harcèlement numérique.
La publication a généré des milliers de réactions, beaucoup
soutenant Bianca et dénonçant ce type de comportement. Bianca,
ancienne infirmière reconvertie en entrepreneure et auteure, n’en
est pas à son premier coup de projecteur sur des sujets sociétaux,
comme les congés parentaux ou la parentalité.
Ce cas rappelle les dangers des messages non sollicités sur les
réseaux, particulièrement envers les femmes publiques. Au Québec,
où Bianca réside, de telles expériences soulignent la nécessité
d’une vigilance accrue en ligne. Les abonnés ont applaudi sa
franchise, prouvant une fois de plus son rôle de « mère
ordinaire » qui ose parler vrai.
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