À QUB Radio, Benoît Dutrizac s’est déchaîné sur l’inaction apparente des forces de l’ordre face à l’agression d’un homme âgé devant un dépanneur Boni Soir, près de l’école secondaire l’Horizon.
Selon lui, les policiers ont les images, les identifications, mais manquent cruellement de poigne pour remettre les jeunes à leur place et restaurer l’ordre dans le quartier.
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L’incident, survenu un mardi à la sortie des classes, montre un aîné – employé comme agent de sécurité informel pour réguler l’achalandage des ados – encerclé, bousculé et projeté au sol par un groupe d’adolescents qui filment et encouragent la violence. Dutrizac rappelle que l’homme protégeait une adolescente menacée, un détail qui rend la scène encore plus scandaleuse. Pourtant, malgré la viralité des vidéos sur les réseaux sociaux, les autorités locales semblent se contenter de paroles : les jeunes ont été interpellés, mais sans suites musclées, selon les parents avertis par courriel de l’école.
Visiblement écœuré, Dutrizac cible directement le chef du Service de police de Repentigny qu’il accuse de « s’asseoir sur ses mains » plutôt que d’agir fermement.
🤯 Repentigny, QUEBEC:
An elderly convenience store employee is beaten by several young teens while others cheer and film the attack.
Disgusting! pic.twitter.com/W5tiDLH4Hj
— Alexandra Lavoie (@ThevoiceAlexa) March 7, 2026
« Tous les services de police disent : On ne peut rien faire. Il n’y a pas un policier qui décide de dire : Tu sais quoi ? Moi, je vais m’en occuper », lance‑t‑il à QUB Radio, évoquant un leadership défaillant qui laisse les jeunes « crottés » terroriser les dépanneurs sans crainte. Pour lui, il faut revenir aux méthodes d’antan : « Le poigner par le collet, par le cou, et dire : Si je reviens pour toi, je t’embarque dans le coffre arrière. »
Dans son éditorial passionné avec Mario Dumont, Dutrizac déplore un système qui encourage l’impunité : « Ils ont ordre de ne pas agir », s’insurge‑t‑il, pointant du doigt une absence d’assistance à personne en danger et de saisie immédiate des parents. Il imagine un policier ou une policière appliquant « l’ordre, pas juste la loi », en embarquant les fauteurs de trouble au poste pour un face‑à‑face avec les familles : « Ça va faire ! » Selon lui, les juges, avec leurs travaux communautaires légers, aggravent le problème, transformant ces ados en « baveux » qui défient toute autorité.
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Cette sortie de Dutrizac fait écho à l’indignation générale à Repentigny, où résidents et parents réclament une présence policière accrue près des écoles et dépanneurs. Il met en lumière un malaise plus profond : une génération valorisée sur les réseaux pour sa violence, avec des clics qui récompensent les pires comportements. « Tout le monde valorise le fait de baver les gens, de défier l’autorité », tonne‑t‑il, appelant à un électrochoc sociétal avant que les profs et commerçants ne deviennent les prochaines cibles quotidiennes.
L’animateur ne mâche pas ses mots sur le budget pharaonique des
services policiers – 824 millions pour le SPVM seul – qui contraste
avec leur « vaillance » sélective lors de contraventions mineures,
mais leur mollesse face au chaos. Pour Dutrizac, il est temps que
la police passe à l’action concrète, sans se cacher derrière des
protocoles paralysants. Cette affaire de Repentigny, loin d’être
isolée, symbolise un Québec où l’ordre public vacille, et où un
vieux monsieur courageux paie le prix d’une inaction
collective.
@qub_radio Violence à Repentigny: QUE. FAIT. LA. POLICE?!? 🚨😤 #police #repentigny #SPVM #policier #violence #école #éducation #jeunes #délinquants #arrestation #justice #terreur #réseauxsociaux #publication #agent #controverse #tiktokquebec #tiktokqc #pourtoi ♬ son original – qub_radio
Voici l’entrevue intégrale:
