Au Québec, le métier d’influenceur est souvent moqué, perçu comme une sinécure facile. Pourtant, en 2026, ces créateurs de contenu micro-influenceurs brillent par leur authenticité et leur impact local, surpassant parfois les grands noms grâce à une proximité réelle avec leur audience.
Un influenceur québécois brise le silence dans un cri du cœur viral, démontrant que derrière les selfies se cache un labeur intense.
Beaucoup, y compris la famille, reprochent aux influenceurs de « perdre leur temps » au lieu de chercher une « vraie job ». « On pense que la vie d’influenceur c’est juste prendre des photos pis faire des TikTok dance??? RÉVEILLEZ-VOUS! », lance-t-il avec passion. Contrairement au 9 à 5 stable, où les heures sont fixes et payées à l’heure (médiane de 29,49 $/h pour les influenceurs au Canada), ce métier exige 80 heures par semaine sans filet de sécurité.
Pendant que d’autres dorment, il filme ; pendant les pauses
café, il édite ; le soir, il gère DMs et tendances. Il cumule les
casquettes : boss, photographe, vidéaste, comptable, gestionnaire
de communauté. « Je dois constamment être créatif, à
l’affût des tendances, authentique avec ma communauté. »
Au Québec, où le marché valorise la confiance locale, cette
polyvalence est clé pour survivre, surtout pour les
micro-influenceurs qui génèrent un engagement supérieur.
Ce témoignage puissant rappelle que l’influence au Québec n’est pas un hobby, mais un empire bâti sur sueur et créativité. La prochaine fois que vous jugez, demandez-vous : et si c’était vous qui deviez jongler avec tout ça ?
