Le chum de la jumelle connue au Québec affirme que c’est un personnage et dénonce la haine qu’il reçoit

Assis au volant de sa voiture, Simon Toreto regarde la caméra et règle ses comptes avec une franchise désarmante. Son message part d’un constat simple: une de ses vidéos a récolté 140 000 vues, mais aussi 225 commentaires remplis de haine, principalement dirigés vers sa grandeur.

Il explique avoir presque « prédit » la réaction: en parlant de taille, il savait que plusieurs allaient foncer tête baissée pour l’attaquer sur son apparence plutôt que sur le fond de son propos. Pour lui, le plus troublant, ce n’est pas le volume des commentaires, mais le fait qu’ils viennent d’adultes, pas d’adolescents impulsifs.

@toretoshow1

Simon rappelle qu’il joue un personnage, un rôle assumé, lié à son image de chum de la jumelle connue au Québec, et que ce personnage s’adresse à un public adulte. Il souligne l’ironie: des adultes l’accusent de faire du contenu inadéquat, mais se permettent en même temps de ridiculiser quelque chose d’aussi naturel et immuable que la grandeur d’une personne. Il pose une question qui frappe: qu’est-ce que ces adultes-là transmettent comme exemple à leurs enfants? Pour lui, rire du physique, c’est exactement le genre de comportement qui se reproduit ensuite dans les cours d’école.

Il ne mâche pas ses mots envers ceux qui, selon lui, se lèvent le matin avec de la haine envers quelqu’un qu’ils ne connaissent même pas. Il affirme que pour entretenir autant de colère envers un personnage sur TikTok, il faut que la vie soit « vraiment triste et pathétique ». Il invite ces gens à se regarder dans le miroir et à se poser de vraies questions sur ce qui se passe « entre leurs deux oreilles ». « Quand tu es rendu à attaquer la grandeur d’une personne, c’est parce que ta vie est vraiment triste, guys », lance-t-il, comme un verdict sans appel.

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Simon va plus loin en décrivant le profil stéréotypé de ceux qui le harcèlent: des personnes qui, selon lui, n’ont pas l’air bien dans leur peau et vivent dans un environnement peu stimulant. Sans vouloir tomber dans les détails, il insiste surtout sur un point: ce n’est pas normal d’haïr quelqu’un qu’on ne connaît pas pour du contenu en ligne. Il invite même ces gens à « se donner de l’amour un peu », rappelant qu’on n’a rien à gagner à nourrir autant de négatif au quotidien. « S’il vous plaît, va consulter parce que ta vie est vraiment triste », dit-il, non pas comme une insulte gratuite, mais comme un appel à l’introspection.

L’un des passages les plus touchants de son message concerne son rôle de père. Simon explique qu’il dit à son fils que « papa fait un travail différent des autres », mais qu’il est toujours présent à la maison. Il s’inquiète de l’impact de ces 220 commentaires qui se moquent de la grandeur de son père, sachant très bien que son enfant aura probablement la même grandeur plus tard. Pour lui, le lien avec ce qui se passe dans les écoles est évident: si des adultes normalisent la moquerie et l’humiliation, comment s’étonner ensuite que l’intimidation explose chez les jeunes?

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Vous êtes pitoyable 😘

♬ son original – toretoshow1

En conclusion implicite, Simon rappelle qu’il fait un travail différent, qu’il incarne un personnage, mais que derrière l’écran, il demeure un humain, un père, un conjoint. Il ne remet pas en question le droit de ne pas aimer son contenu, mais s’attaque à la frontière qui est trop souvent franchie: celle où la critique se transforme en attaque personnelle et en intimidation pure et simple. Son message, brut et senti, résonne comme un rappel que chaque commentaire touche une vraie personne, avec une famille, des insécurités et une dignité qui mérite d’être respectée. « Donnez-vous de l’amour un peu, guys », répète-t-il, comme une invitation à changer de ton sur les réseaux sociaux.

Mis à jour le 24 février 2026 9:37 am