Une jeune femme, seule sur son sofa, allume sa caméra et laisse exploser un aveu déchirant qui résonne chez tant d’autres.
Elle confesse que sa vie serait infiniment plus simple si elle pouvait s’attirer des hommes gentils et attentionnés, mais que son cœur penche invariablement vers les profils toxiques, bourrés de Red Flags.
Elle imagine avec nostalgie une relation paisible avec un homme honnête, généreux, qui pense à elle sans effort, qui apporte des fleurs juste parce qu’il y a pensé. « Ma vie serait tellement plus facile si j’aimais les bons gars. », soupire-t-elle, consciente que ces partenaires offriraient stabilité et sérénité. Pourtant, ces qualités la laissent indifférente, comme si son âme cherchait ailleurs l’étincelle manquante.
Elle admet aimer les menteurs, ces hommes qui la manipulent subtilement, qui la rendent jalouse avant de revenir en douce. « J’aime les hommes qui sont des enfoirés, qui me traitent mal. » Ce n’est pas de la masochisme assumé, mais un besoin viscéral de ressentir l’intensité émotionnelle que ces relations tumultueuses procurent, selon des experts en psychologie qui expliquent cela par des schémas d’attachement issus de l’enfance.
Heureuse et zen seule, elle trouve dans ces tempêtes relationnelles un moyen de « se sentir vivante ». « J’aime quand un gars vient foutre le bordel dans ma vie et me fait ressentir quelque chose. » Cette ambivalence – paix solitaire versus drame passionné – reflète un phénomène courant : l’attrait pour l’interdit et la conquête, où l’on croit pouvoir « changer » l’autre.
Son cri culmine dans une révélation brute : « Je n’ai pas demandé cette vie. Mon père est parti sans que je le demande. » Cet abandon précoce pourrait expliquer son attirance pour les « mauvais garçons », reproduisant inconsciemment un cycle de rejet et de reconquête. De nombreuses femmes vivent cela, piégées dans des dépendances affectives qui demandent un travail profond pour briser la chaîne.
Ce témoignage brut, filmé dans l’intimité d’un salon, touche une corde sensible au Québec et ailleurs. La psychologie pointe des traits comme la dépendance affective ou un deuil non fait, rendant les relations toxiques addictives malgré la souffrance. « Cette vie m’a choisie. », résume-t-elle, invitant à réfléchir : et si l’amour sain était la vraie révolution ?
Can anyone explain this female phenomenon? pic.twitter.com/WojJqVegeA
— Brian Atlas (@BrianAtlas) February 14, 2026
