Une fille au Québec pète sa coche car les gens utilisent beaucoup trop ChatGPT

Sur TikTok, une jeune Québécoise connue sous le nom de @livstlt a récemment fait exploser les compteurs avec une vidéo virale où elle pète littéralement sa coche contre l’usage abusif de ChatGPT.

Sa montée de lait, sincère et brute, fait écho à une inquiétude grandissante : la dépendance à l’intelligence artificielle pour penser, ressentir et même… vivre. (via PetitPetitGamin)

Dans sa vidéo, l’oratrice ne mâche pas ses mots. Elle raconte avoir supprimé ChatGPT de son téléphone, affirmant que l’application rendait son cerveau paresseux. « Ça te donne tellement de dopamine, ton cerveau a même plus besoin de réfléchir », déplore-t-elle. Ce ressenti n’est pas isolé : plusieurs jeunes ressentent ce burnout numérique, cette impression d’être saturés d’informations faciles, instantanées, mais sans profondeur.

@livstlt

Pour @livstlt, le réflexe de tout demander à l’IA – que ce soit pour comprendre une émotion, écrire un texto ou gérer sa dépression – est un signe d’un danger collectif. Elle s’insurge : « Vous vous rendez compte que vous vous fiez à une machine qui n’a même pas d’émotions humaines pour comprendre des émotions humaines ? »

Son message, cru et sans filtre, résonne dans une société qui confond efficacité et conscience. Derrière les gros mots et le ton émotif, il y a une vérité dérangeante : la facilité tue la réflexion. En cherchant des réponses rapides, beaucoup oublient le plaisir de chercher, de douter, de discuter. Comme elle le souligne avec ironie, « la journée qu’il y aura un shutdown électronique, vous allez faire comment pour apprendre à respirer ? ».

Cette phrase, aussi radicale qu’inattendue, illustre la peur d’un monde où les cerveaux humains seraient mis en veille, remplacés par des algorithmes.

@livstlt

Il ne s’agit pas de diaboliser ChatGPT, mais de remettre en perspective sa place dans nos vies. L’outil est fascinant, puissant et utile… à condition qu’il serve à compléter notre intelligence, pas à la remplacer.

Comme le résume bien une citation devenue virale :
« Ce n’est pas ChatGPT le problème, c’est notre paresse à réfléchir. »

Et si cette fille qui pète sa coche avait simplement mis le doigt sur un malaise collectif ? Celui d’un monde qui, à force de chercher des réponses toutes faites, risque d’oublier comment poser les bonnes questions.

@livstlt

Un bon outils mais ça doit rester un outils

♬ SUNRISE (Super Slowed + Reverb) – Xantesha

Mis à jour le 24 janvier 2026 8:57 am