Une fille de 28 ans lance un cri de coeur car elle travaille toujours et n’économise jamais d’argent

Sur TikTok, une jeune femme de 28 ans, connue sous le nom de @reaganmccurley, a déclenché un véritable raz-de-marée d’émotions.

Dans une courte vidéo, elle explique que, malgré un emploi stable, un revenu correct et l’absence d’enfants, elle vit toujours d’une paie à l’autre sans jamais pouvoir économiser.

Son témoignage a touché une corde sensible, car il reflète une réalité vécue par un grand nombre de jeunes adultes d’ici, au Québec. Aujourd’hui, même les travailleurs à plein temps peinent à suivre la hausse incessante du coût de la vie.

« Je gagne bien ma vie, mais je n’arrive pas à économiser. On ne vit pas au-dessus de nos moyens, pourtant, chaque mois, tout notre argent disparaît », confie la tiktokeuse dans sa vidéo devenue virale.

Et elle n’est pas la seule. Au Québec, selon les dernières données de Statistique Canada, près de 60 % des 25-35 ans vivent d’un chèque de paie à l’autre. L’inflation ronge les budgets, les salaires plafonnent et les dépenses essentielles explosent.

À Montréal, le prix moyen d’un logement de deux chambres dépasse maintenant les 1 700 $ par mois, en hausse de plus de 12 % par rapport à l’année dernière. Dans des villes comme Laval, Longueuil ou Terrebonne, il est rare de trouver un appartement sous les 1 400 $.

Sous la publication de @reaganmccurley, des milliers de commentaires se sont accumulés. Certains expriment leur compassion, d’autres, au contraire, adoptent un ton moralisateur.

Un internaute lui a répondu :
« Cesse d’aller au restaurant, d’acheter du café à 7 $, de changer de cellulaire chaque année et de payer pour toutes les plateformes de streaming. Si tu ne sais pas où ton argent s’en va chaque mois, c’est déjà là ton problème. Peut-être qu’il faut revoir ton style de vie avant de blâmer le système. »

Une femme a commenté :
« Je fais tout ce qu’il faut, je cuisine à la maison, pas de voyages, pas de restos… et pourtant, je n’arrive pas à mettre un sou de côté. Ce n’est pas une question de luxe, c’est une question de survie. »

Le cri du cœur de cette jeune femme est devenu bien plus qu’un simple témoignage personnel. Il symbolise le désespoir d’une génération entière qui fait tout ce qu’il faut, mais qui n’arrive plus à avancer.

Alors que les politiciens parlent d’économie stable, de nombreux travailleurs, eux, se demandent simplement :
« Comment faire pour vivre dignement sans s’endetter ? »

Peut-être qu’en 2026, ce discours honnête et poignant servira à relancer une vraie réflexion sur le coût réel de la vie et la valeur du travail.

Mis à jour le 23 janvier 2026 12:20 pm