On est habitués à voir les « first dates » comme des rendez-vous du soir : un bar, un resto, quelques verres pour se « dégêner » et, si tout va bien, ça finit tard, très tard.
Mais de plus en plus de gens remettent ce modèle en question. C’est le cas d’une fille qui a décidé de changer complètement sa façon de dater : dorénavant, ce sera déjeuner seulement. Et quand on lit ses arguments, on comprend vite pourquoi.
Elle commence par décrire le scénario classique : on se rencontre dans un bar, on se met à boire, ça dure 1 à 4 heures si ça se passe bien. Le lendemain, on est brûlés, on se rappelle la soirée à moitié, et la connexion est parfois influencée plus par l’alcool que par la vraie chimie entre deux personnes. Même quand ça clique, on se retrouve à 2 h du matin, fatigués, avec deux options pas toujours idéales : coucher ensemble trop vite ou reporter une autre date.
À l’inverse, le déjeuner change complètement la game. Le matin, les deux personnes sont fraîches, sobres, dispos. On a toute la journée devant nous. Si ça clique, on peut prolonger naturellement : marcher, prendre un café, faire une activité, improviser le reste de la journée ensemble. Si ça clique pas, aucun drame : chacun repart de son côté, continue sa journée, sans se sentir comme s’il avait « scrapé » une soirée complète.
Au final, le déjeuner devient le compromis parfait : moins de pression, plus d’authenticité et un investissement de temps beaucoup plus intelligent. Pour elle, c’est clair maintenant : les first dates, c’est le matin ou rien. Et honnêtement, quand on y pense, ça fait pas mal de sens.
