Imaginez : vous rencontrez un gars vraiment parfait lors d’un premier date, et le lendemain, votre cellulaire explose de notifications.
Ce n’est pas de l’intérêt mutuel, mais un bombardement de messages txt intenses, possessifs et carrément flippants. C’est exactement ce qui est arrivé à Naomi, une Québécoise qui a décidé d’exposer publiquement cette conversation surréaliste sur les réseaux sociaux.
Après une seule rencontre, le gars passe de « salut beauté » à des demandes pressantes de se voir immédiatement, en passant par des cauchemars partagés et une proposition explicite.
Tout commence innocemment : « – salut naomi – viviens de me reveiller – sa va aujourd’hui? – tu me manque ». Rapidement, ça dégénère. Le gars, en pause au Couche-Tard, chiale sur ses clients et ses maux de tête, avant d’exploser : « je veux te voir immédiatement je peux quitter ma job jai vraiment besoin de te voir maintenant ». Puis viennent les demandes répétées : « on peut tu se parler svp naomiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii calins virtuels hihi ». Et le summum : « tu veux baiser se soir wtf tu me manque jai un petit serpent pour toi dans mes pantalons désolé ». « Les messages insistants après un premier date sont un énorme red flag, signe de love bombing et de manque de respect des limites. »
Ce genre d’histoire viralise parce qu’elle touche une réalité cruelle du dating moderne. Les apps facilitent les rencontres, mais pas la maturité émotionnelle. Ici, l’intensité du gars – rêves partagés, job quittée pour un rencard, propositions sexuelles crues – hurle le déséquilibre. « La pression excessive dès le début est un signe clair de possessivité toxique à fuir. » Naomi a bien fait d’exposer ça : ça alerte les filles (et gars) sur les signaux d’alarme comme le bombardement de textos ou l’alternance chaud-froid.
Prenez votre temps après un premier date : un message txt cool, ok, mais pas 50 en une heure ! Si c’est trop intense, bloquez et passez à autre chose. Naomi conclut implicitement : écoutez votre instinct, et sharez pour protéger les autres. Une seule rencontre ne justifie pas ce chaos – la prochaine fois, choisissez mieux, ou mieux, communiquez calmement. Belle journée à tous, sans drames textuels !
