Dans une vidéo récente, le courtier hypothécaire PC Jolicoeur présente le bilan financier d’un électricien nommé Éric, qui déclarerait un revenu annuel de 325 000 $.
Un chiffre qui suscite autant d’admiration que de scepticisme dans les commentaires. Certains y voient la preuve qu’au Québec, le travail acharné paie encore. D’autres doutent carrément de la véracité des nombres avancés.
PC Jolicoeur
Selon l’analyse présentée, Éric serait propriétaire d’une maison depuis 2018, avec une hypothèque résiduelle de 365 000 $ sur une valeur estimée à 850 000 $, ce qui lui donnerait environ 500 000 $ d’équité. Son entreprise d’électricien, lancée il y a une douzaine d’années, lui permettrait de se verser un salaire de 360 000 $ l’an dernier, en hausse par rapport aux 310 000 $ de l’année précédente. Son score de crédit atteindrait 824, sans solde sur sa marge de crédit de 75 000 $ ni sur sa carte de crédit .
Mais ce n’est pas tout. Éric détiendrait aussi 95 000 $ dans un CELI, 210 000 $ dans un REER, et 85 000 $ dans son compte de banque personnel. Il posséderait également une automobile payée comptant d’environ 40 000 $. Au total, près d’un million de dollars en actifs nets, un exploit que PC Jolicoeur salue en lui attribuant une note de 9,4 sur 10.
Les réactions sous la vidéo TikTok montrent à quel point ce profil financier bouscule les perceptions. Un internaute écrit : « un électricien à 325 k par année, c’est impossible », tandis qu’un autre répond : « C’est très courant chez les maîtres électriciens ». Certains félicitent Éric pour sa discipline financière, d’autres s’interrogent sur l’âge du protagoniste ou sur les conditions de travail de ses employés.
Un commentaire résume bien le débat : « Avoir autant d’équité et 825 de score ? Pourquoi pas plus ? » D’autres encore soulignent le poids des impôts dans un tel revenu, ou invitent Éric à « venir dans les mines », là où les salaires peuvent aussi grimper très haut.
Les données officielles situent le salaire annuel moyen d’un électricien au Québec entre 60 000 $ et 110 000 $, avec des pointes possibles pour les travailleurs autonomes très établis ou spécialisés dans des chantiers industriels et miniers. Un revenu de 325 000 $ reste donc exceptionnel, mais pas impossible pour un entrepreneur qui a bâti une entreprise solide sur plus de dix ans, avec une bonne gestion du risque et des contrats bien négociés.
Ce qui frappe dans le cas d’Éric, ce n’est pas seulement le revenu, mais la discipline : pas de dette de consommation, des placements maxés, une hypothèque maîtrisée. Autant de choix qui transforment un bon salaire en véritable sécurité financière.
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Que l’on croie ou non aux 325 000 $ exacts, l’histoire d’Éric rappelle une vérité simple : au Québec, un métier manuel bien géré peut mener à une aisance financière rarement mise en lumière. Entre les débats sur la fiscalité et les salaires, ce profil d’entrepreneur montre qu’il est possible de créer de la valeur, de se payer décemment et de bâtir un patrimoine, à condition d’accepter le risque, le travail et la rigueur.
Comme le résume un internaute : « Bravo à Éric, il réussit bien et que ça dure. » Et si son histoire vous inspire, peut-être est-ce le moment de revoir votre propre bilan, pas seulement pour la banque, mais pour vous-même.
@pc.jolicoeur Un électricien qui fait 325 000$/an #pcjolicoeur ♬ original sound – Pierre-Charles Jolicoeur
