Une dame aborde Julien Médusa en plein live car elle aimerait avoir de l’argent pour son projet

La scène a fait le tour de TikTok en quelques heures seulement. En plein live stream, une femme s’approche de Julien Médusa avec une demande aussi directe qu’inattendue : elle veut ouvrir une maison d’accueil pour les jeunes mères adolescentes expulsées de chez elles, et elle sollicite son aide financière devant des milliers de spectateurs.

« Moi, je suis une fille mère. J’ai eu ma fille à 14 ans. Je vais ouvrir une maison pour les filles mères », explique-t-elle avec conviction. Son histoire personnelle devient le moteur de sa mission : offrir un toit à celles qui vivent ce qu’elle a vécu. Mais c’est la méthode qui choque. Aborder un influenceur en direct, sans préparation, sans même connaître son interlocuteur au-delà de sa réputation de générosité publique, crée un malaise immédiat chez les viewers.

Julien Médusa

Julien, visiblement surpris, tente de rediriger la conversation avec diplomatie. « Je peux te mettre en contact avec Yves, puis lui, il va te donner des ressources », répond-il, esquissant une porte de sortie honorable. La dame insiste, expliquant qu’elle possède déjà un immeuble mais qu’elle n’arrive pas à avancer seule. « J’suis contente de dire ça », répète-t-elle, comme si le simple fait d’avoir parlé devant la caméra constituait déjà une victoire.

Les commentaires sous la vidéo révèlent un Québec profondément divisé. Certains y voient du culot pur et simple : « Faut vraiment être mal éduqué pour demander des choses comme ça », écrit un utilisateur. D’autres parlent d’abus : « Ya beaucoup de gens qui abuse, épouvantable », renchérit une autre personne.

Mais une voix minoritaire défend l’approche de la femme. « Ce qu’elle fait, ça s’appelle du NETWORKING », lance un commentateur. « Il y a rien de gênant ou de malaisant là-dedans. C’est pour ça que vous êtes sous le BS ou à travailler des 9 à 5. » Cette perspective, bien que controversée, soulève une question légitime : dans un monde où les opportunités se décrochent souvent par les bons contacts, pourquoi juger quelqu’un qui tente sa chance directement ?

« Je suis gênée en tabarnak pour elle, pauvre femme. Le Québec, petit peuple », résume un autre viewer, capturant parfaitement l’embarras collectif face à cette scène crue de vulnérabilité publique.

Julien Médusa

Ce qui se joue ici dépasse largement Julien Médusa et cette femme. C’est tout un système d’entraide informelle qui se révèle, où les influenceurs deviennent des guichets de dernière chance pour des projets sociaux que les institutions peinent à financer. La dame, elle, ne cache rien : « J’ai des enfants, j’aimerais tellement aider, mais je n’y arrive pas tout seule. »

Julien, habitué aux demandes de toutes sortes, sait que ce n’est « pas l’événement pour ça ». Mais il promet d’écrire à Yves, un intervenant qui pourrait vraiment l’aider. Un compromis qui satisfait personne complètement, mais qui évite le refus frontal.

Cette scène, aussi malaisante soit-elle, force à réfléchir. Jusqu’où peut-on aller pour défendre une cause qu’on croit juste ? Et quand la nécessité devient-elle de l’opportunisme ?

@cliplabzqc Elle demande à Medusa d’investir dans son projet en plein live ! #medusa ♬ original sound – ClipLabzQC

Mis à jour le 28 août 2026 1:52 pm