Josée Lavigueur pète sa coche et défend Isabelle Huot par rapport à la controverse sur la demi-banane

Josée Lavigueur n’a pas pu rester silencieuse plus longtemps. L’animatrice bien connue, amie proche d’Isabelle Huot depuis des années, a finalement explosé sur les réseaux sociaux pour défendre la nutritionniste au cœur de la tempête du «Bananagate».

Son message, empreint d’émotion et de frustration, ne laisse place à aucune ambiguïté : il faut arrêter le lynchage public.

«Vous savez tous à quel point @isabelle_huot est une grande pro, extrêmement rigoureuse», écrit-elle d’entrée de jeu, rappelant le parcours exemplaire de son amie.

Pour Josée, la situation est claire : Isabelle a été placée dans un contexte totalement différent de celui qu’on lui reproche. Une discussion radio animée, teintée d’humour, avec des animatrices qui cherchent des conseils — pas une consultation clinique formelle.

C’est là que Josée perd vraiment ses gants. Ce qui la révolte le plus, ce ne sont pas les critiques honnêtes ou les questionnements légitimes. Non. Ce sont ces «pseudos nutritionnistes auto classés tops» qui sautent sur l’occasion pour diminuer le travail d’Isabelle et se donner de la valeur.

«Faites vos trucs. Grimpez les échelons avec passion… pas en écrasant les gens qui au fond vous inspirent.»

Le ton est direct, presque maternel dans sa sévérité. Josée connaît Isabelle depuis longtemps. Elle a vu sa discipline, son dévouement, sa rigueur scientifique. Elle sait de quoi est capable cette femme qui a consacré sa carrière à éduquer les Québécois sur la nutrition, sans jamais chercher la polémique ou la popularité facile.

Josée insiste sur un point crucial : le contexte. Ceux qui ont partagé l’extrait viral de trois minutes n’ont pas entendu la chronique complète. Ils n’ont pas senti le ton, l’humour, la bienveillance qui traversait l’échange. Ils ont pris une phrase, l’ont sortie de son contexte, et l’ont transformée en preuve d’incompétence ou de toxicité.

@joseelavigueur

«Ne sautez pas sur elle pour ce contexte si différent !», implore-t-elle. Pour Josée, c’est une question de justice élémentaire. On ne peut pas juger une professionnelle sur un extrait déformé, surtout quand on connaît son travail, son intégrité et son parcours.

Le message de Josée Lavigueur résonne comme un appel à la décence dans un débat qui a viré au vinaigre. Elle reconnaît que certaines personnes ont des opinions valables sur la culture des diètes, les troubles alimentaires, ou l’approche nutritionnelle d’Isabelle. Mais la méthode ? Le lynchage public ? Les commentaires haineux ? Les appels au désabonnement massif ?

«J’ai moi aussi, tant de respect pour cette femme rigoureuse et dévouée !»

Josée n’est pas la seule à défendre Isabelle. D’autres voix se sont levées, dont celle de Maïka Desnoyers, rappelant qu’il y a un être humain derrière les extraits viraux. Mais le message de Josée porte un poids particulier : c’est celui d’une amie qui connaît la vraie personne, pas celle que les réseaux sociaux ont créée à partir de trois minutes d’audio.

@joseelavigueur

Isabelle Huot, pour beaucoup, fait partie de ces pionnières qui ont ouvert la voie. La critiquer, c’est une chose. La détruire publiquement pour se faire mousser, c’en est une autre. Et Josée Lavigueur, visiblement, a atteint sa limite.

Mis à jour le 25 août 2026 9:27 am