Julien Médusa affirme avoir décidé de passer à l’étape juridique après plusieurs semaines de réactions liées à la controverse du Streamfest.
Dans une publication partagée sur ses réseaux sociaux, il annonce qu’une mise en demeure a été officiellement signifiée à la direction de CHOI-FM 94,3 par huissier.
Selon le document présenté par Julien, la démarche concerne des propos tenus à son sujet dans une émission de radio. Il demande notamment la cessation, le retrait et la rétractation de déclarations qu’il considère comme susceptibles de porter atteinte à sa réputation, à son intégrité et à celle de son entreprise.
Julien Médusa
La mise en demeure mentionnée ne constitue pas un jugement et ne prouve pas, à elle seule, qu’une diffamation a été commise. Elle représente une étape formelle par laquelle une personne demande qu’une situation soit corrigée avant d’envisager d’autres recours.
«La critique est légitime. Le journalisme est légitime. Rapporter les faits est légitime. La diffamation ne l’est pas», écrit Julien. Il affirme vouloir faire une distinction entre les commentaires basés sur des faits et les affirmations qu’il juge fausses ou non fondées.
Dans son message, Julien rappelle qu’il a reconnu ses propos déplacés tenus à Miami et qu’il s’est excusé publiquement. Il insiste toutefois sur le fait qu’assumer ses erreurs ne signifie pas renoncer à protéger son nom ou celui de Bijoux Medusa.
Cette position arrive après plusieurs semaines de critiques dans les médias et sur les réseaux sociaux. Les commentaires concernant le Streamfest ont été analysés sous plusieurs angles, notamment la responsabilité des créateurs et les conséquences de leurs paroles publiques.
La démarche vise directement CHOI-FM 94,3, à qui Julien demande de prendre position par rapport aux propos contestés. Il affirme que chaque publication, déclaration ou intervention franchissant la ligne de la diffamation sera documentée et transmise à ses avocats.
Julien Médusa
Julien précise qu’il ne cherche pas à empêcher les journalistes ou les animateurs de faire leur travail. Il dit accepter les questions difficiles et les critiques lorsque les faits les justifient. Il demande toutefois que les informations rapportées soient exactes et présentées avec prudence.
Pour l’instant, aucune décision judiciaire n’a été rendue et la station n’a pas présenté publiquement sa réponse dans le document partagé. Les prochaines étapes pourraient inclure une rétractation, des discussions entre les parties ou le dépôt d’un recours, selon la suite du dossier.
Julien affirme avoir la patience et les ressources nécessaires pour défendre ses droits. Son message marque donc un changement de ton : après les excuses et les tentatives de réparer son image, il veut maintenant établir clairement les limites qu’il entend faire respecter.
