Jérémy Demay vient à la défence de Médusa en affirmant que le Québec a de la misère à pardonner

Jérémy Demay s’est récemment penché sur la controverse entourant Julien Médusa et la vague de critiques dirigées contre lui après le StreamFest.

Sans chercher à minimiser les propos qui ont choqué, l’humoriste a soulevé une question délicate : le Québec a-t-il de la difficulté à pardonner aux personnalités publiques qui commettent une erreur? (via PetitPetitGamin)

Jérémy Demay

Dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux, Jérémy Demay raconte avoir vu passer un extrait lié à l’événement tenu à Miami. Selon ce qu’il en comprend, plusieurs créateurs de contenu y auraient consommé beaucoup d’alcool et de drogues. C’est dans ce contexte que Julien Médusa aurait prononcé une phrase jugée misogyne et déplacée.

Jérémy ne prétend pas que les paroles étaient acceptables. Il reconnaît plutôt qu’il s’agissait d’une mauvaise déclaration. Ce qui l’a particulièrement marqué, c’est de voir que les critiques se sont poursuivies longtemps après l’incident, notamment dans un extrait provenant d’une station de radio.

Pour lui, cette réaction soulève une réflexion plus large sur la manière dont le public traite les gens connus lorsqu’ils trébuchent.

Jérémy Demay rappelle que les personnalités publiques sont souvent observées en permanence, alors que les gens ordinaires ont la chance de faire des erreurs loin des caméras. Si chacun était filmé vingt-quatre heures sur vingt-quatre pendant plusieurs années, il serait probablement possible de retrouver des paroles maladroites, des réactions excessives ou des gestes blessants chez la plupart d’entre nous.

« On a tous dit ou fait des choses qui se faisaient pas. On a tous posé des gestes qui ont blessé des gens », a-t-il affirmé dans sa réflexion.

L’humoriste insiste toutefois sur le fait que toutes les erreurs ne se valent pas. Il existe différents degrés de gravité, et certaines actions peuvent avoir des conséquences profondes. Le pardon ne devrait donc pas être automatique. Il devrait plutôt dépendre de la sincérité des excuses, des gestes posés ensuite et de la volonté réelle de changer.

Dans sa propre vie, Jérémy dit croire aux discussions honnêtes. Lorsqu’un proche reconnaît sa faute, explique ce qui s’est passé et tente de réparer les dommages, il devient parfois possible de tourner la page. Il estime que les personnalités connues devraient elles aussi pouvoir démontrer qu’elles ont compris la portée de leurs gestes.

Jérémy Demay

« On pourrait-tu se pardonner? On pourrait-tu se laisser une deuxième chance? » demande-t-il, en ajoutant qu’une troisième ou une quatrième chance peut parfois être envisageable, selon la situation.

Jérémy Demay affirme lui-même apprendre encore, à 43 ans, comme père, conjoint et humoriste. Son message ne consiste pas à excuser tous les comportements, mais à rappeler que personne n’est à l’abri d’une erreur. Pour lui, lorsqu’une personne reconnaît sa responsabilité et travaille réellement à faire mieux, l’ouverture du cœur peut être plus constructive que la condamnation permanente.

@jeremydemayofficiel

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♬ son original – Jérémy Demay

Mis à jour le 20 août 2026 10:00 am