L’histoire a explosé en quelques heures. En vacances en Italie avec son copain Mason et sa fille Wolfie, Élisabeth Rioux publie des photos bien ordinaires… sauf pour un détail qui enflamme le web : ses jambes non rasées.
Rapidement, les commentaires se multiplient. Entre soutien et critiques, la discussion dérape. Mais cette fois, l’influenceuse ne laisse rien passer et répond frontalement.
@elisabethrioux
Dans son carrousel, Élisabeth affiche ses jambes poilues sans filtre. Pour plusieurs, c’est un geste assumé et libérateur. Pour d’autres, c’est carrément « dérangeant ». Certains internautes vont jusqu’à l’accuser de modifier ses photos, affirmant que les poils disparaissent parfois.
Face à la vague de commentaires, elle décide de répondre
clairement :
« Je publie ceci après toutes les réactions excessives sur mon
post d’hier de la part d’hommes qui commentent “dégoûtant” ou
“sale” même si je peux voir sur leur Ig qu’ils sont bien plus
poilus que moi (j’essaie encore de comprendre la connexion logique
des poils du corps et d’être propre)… Les gars, ce n’est pas si
important, je vais faire simple : se raser prend du temps, pour
certaines d’entre nous, ça repousse VITE, quand ça repousse, c’est
sensible et douloureux (surtout dans l’eau salée!!!), et plus
important encore : c’est MON corps, merci au revoir. »
Elle ajoute aussi un message de solidarité envers les femmes
:
« Merci à toutes les filles qui me soutiennent ici… cela prouve
juste que l’égalité des normes pour les femmes / les hommes n’est
pas encore arrivée. »
Une accusation revient souvent : l’utilisation de retouches. Élisabeth nie catégoriquement. Selon elle, tout s’explique par des éléments simples comme la lumière et les angles.
En story, elle insiste sur ce point et rappelle que la perception peut varier énormément d’une image à l’autre. Elle mentionne aussi que les poils plus foncés, comme ceux de Mason, sont naturellement plus visibles.
Au-delà du débat esthétique, Élisabeth recentre la discussion sur quelque chose de plus profond : l’image qu’elle souhaite projeter pour sa fille.
« Imagine que tu es simplement en train de vivre ta vie en Italie… pendant que 7 millions de personnes débattent de tes jambes poilues. Honnêtement, merci à la vie de ne plus avoir 16 ans… Aujourd’hui, ça m’est complètement égal… Ce qui compte le plus pour moi, c’est l’exemple que je veux donner à ma petite Wolfie. »
@elisabethrioux
Elle poursuit avec un message encore plus direct :
« Imagine : tu vis ta vie tranquille en Italie… pendant que 7
millions de personnes débattent de tes poils… Là, je m’en fous
complètement… Ce qui est plus important, c’est l’exemple que je
veux donner à mon petit Wolfie… Je crois que je ne peux plus dire
“ce n’est pas si grave”, parce que visiblement, ça l’est vraiment.
»
En s’exposant ainsi, Élisabeth Rioux ne cherche pas seulement à répondre aux critiques. Elle force une réflexion. Pourquoi, en 2026, un détail aussi banal déclenche encore autant de réactions? Une question qui, visiblement, dérange plus que les poils eux-mêmes.
