Liquidation Marie explique comment elle fait pour être profitable

À première vue, vendre des yogourts, du bacon et d’autres aliments à prix cassés semble être une mauvaise recette.

Pourtant, Liquidation Marie a bâti un modèle rentable en transformant ce que plusieurs commerces ne veulent plus vendre en occasion d’affaires. Marie-Ève Breton, sa fondatrice, résume bien la logique : elle achète au bon prix, accepte le risque, puis fait de la rotation rapide.

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Au micro du podcast Ma vie ma région, elle explique qu’il faut changer sa façon de magasiner. On ne planifie plus le menu avant d’entrer en magasin; on part de ce qu’on trouve, puis on complète le reste après. Cette approche peut sembler contraignante, mais elle permet à des familles de réduire leur facture d’épicerie de 40 à 50%, parfois davantage selon les arrivages.

Le cœur de Liquidation Marie, c’est l’achat de produits déclassés, proches de leur date limite, ou tout simplement trop chers pour les circuits traditionnels. Marie-Ève Breton dit que tout dépend de la date, du lot et du prix payé au départ. Si elle achète moins cher, elle peut revendre moins cher; si elle paie plus, elle ajuste ses prix en conséquence.

Cette méthode demande du flair et du sang-froid. Elle rappelle aussi que chaque jour comporte un risque, parce qu’une partie de la marchandise peut ne pas partir avant la fin de sa vie utile. C’est ce risque assumé qui rend possible des rabais souvent évalués autour de 50%, et parfois plus selon les produits.

Liquidation Marie ne vend pas seulement moins cher; elle donne une seconde vie à des produits qui auraient pu finir au rebut. Les fournisseurs écoulent ainsi des surplus, des items à emballage non conforme ou des aliments à date rapprochée, au lieu de les jeter. De son côté, la clientèle profite d’un panier plus accessible dans un contexte où chaque dollar compte.

La croissance de l’entreprise montre que ce besoin est bien réel. Lancée dans un sous-sol en 2013, la chaîne compte maintenant plusieurs succursales au Québec et poursuit son expansion. Des médias rapportent même que d’autres ouvertures sont prévues, signe que le modèle trouve sa place auprès d’un public qui cherche à manger mieux sans payer le plein prix.

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Le conseil le plus concret de Marie-Ève Breton est simple : acheter d’abord ce qui est abordable, puis bâtir le menu autour de ces trouvailles. Pour un foyer, ça veut dire plus de souplesse, moins de rigidité et souvent moins de gaspillage à la maison. C’est une façon de magasiner qui demande un peu d’adaptation, mais qui peut vraiment faire une différence dans le budget hebdomadaire.

Au fond, la rentabilité de Liquidation Marie repose sur une idée très humaine : voir une valeur là où d’autres voient une fin de parcours. Et pour bien des ménages québécois, cette logique n’a rien de théorique. Elle se retrouve directement dans le panier, et dans le compte de banque.

@maviemaregion « Nous, chaque jour, on prend des risques » Marie-Ève Breton Le nouvel épisode de Ceci n’est pas une revue de presse est maintenant disponible sur toutes les plateformes!🎙️📺 #balado #monteregie #nourriture Cet épisode est présenté par @brossard_hyundai ♬ son original – Ma vie ma région

Mis à jour le 1 juillet 2026 1:35 pm