Élisabeth Rioux lance un cri de coeur à sa communauté car elle n’a plus de maison

Élisabeth Rioux vit un gros moment de stress, et elle ne s’en cache pas. Dans ses stories, elle explique que sa maison est vendue, qu’elle doit quitter les lieux en août et qu’elle n’a toujours pas trouvé la bonne propriété pour la suite.

Elle dit avoir visité plus de 20 maisons en 10 jours sans coup de cœur, ce qui la met clairement en détresse.

@elisabethrioux

Le plus difficile, pour elle, n’est pas seulement de trouver une maison, mais de trouver la maison où elle voudra vraiment rester. Elle veut éviter un achat par défaut et cherche un lieu qui lui donne envie de s’y installer pour vrai. Dans son message, elle insiste sur le fait qu’elle a besoin de bouger vite, puisque juillet est déjà presque perdu à cause d’un voyage prévu d’avance.

Élisabeth mentionne aussi qu’elle a déjà exploré tout ce qui était disponible sur Centris avec son courtier, sans succès. Cela montre à quel point le marché peut être frustrant quand on vise un secteur précis et qu’on veut à la fois du caractère, du cachet et un vrai potentiel de vie à long terme.

@elisabethrioux

Sur le plan immobilier, ses goûts sont assez clairs. Elle dit vouloir une maison de type mid-century ou une vieille maison qui n’a pas été refaite en blanc moderne, donc un lieu avec de la personnalité, de l’âme et possiblement des travaux. Elle se dit même ouverte à un projet de rénovation si l’emplacement vaut la peine.

Ses secteurs de prédilection sont aussi très précis : la Rive-Sud, surtout Saint-Lambert, Candiac, Greenfield Park et Boucherville, ou encore un quartier agréable à proximité. Dans les commentaires et les réponses circulant autour de sa recherche, Saint-Lambert, Candiac et Brossard reviennent comme des pistes logiques pour ce qu’elle veut construire.

@elisabethrioux

Plutôt que d’attendre passivement une annonce, Élisabeth fait appel à sa communauté pour dénicher des maisons qui ne sont pas encore publiées. Elle demande des photos, des prix et même des indices sur des propriétés qui s’en viennent sur le marché, ce qui laisse entendre qu’elle veut agir vite dès qu’une occasion sérieuse apparaît.

Son message a quelque chose de très brut : elle parle de panique, de nuits blanches et de vrai cauchemar. C’est ce qui rend sa demande si humaine. Derrière l’image publique, il y a simplement quelqu’un qui doit se reloger dans l’urgence et qui espère tomber sur la bonne porte avant août.

Mis à jour le 28 juin 2026 10:28 am