Vendre un meuble usagé pour 100 $, ça devrait être simple. Pourtant, pour une Québécoise, l’expérience s’est transformée en histoire absurde qu’elle a décidé de raconter en ligne.
Ce qu’elle dénonce : une acheteuse pressée, insistante… et prête à menacer pour obtenir un remboursement. Elle explique avoir publié une annonce claire pour un set de chambre : meubles usagés, environ 30 ans, prix négociable. L’acheteuse se présente, regarde rapidement et paie sans hésiter.
@andreeannetremblay
« Elle avait le temps d’inspecter. Je ne lui ai mis aucune pression », précise-t-elle. Tout semble réglé… jusqu’à quelques minutes plus tard.
Elle reçoit un message : la cliente n’est plus satisfaite et veut revenir porter les meubles. Le problème ? Elle est déjà devant chez elle. « Elle m’écrit, puis deux secondes après, elle est en train de sonner », raconte la vendeuse, qui était en plein travail.
Des reproches qui changent
Au départ, l’acheteuse affirme que les meubles ne sont pas en bois comme elle le croyait. Pourtant, ce détail n’avait jamais été demandé avant l’achat.
Puis, le discours change. Elle évoque maintenant l’état des meubles, qu’elle juge très abîmés. « Au début, c’était le bois. Après, tout d’un coup, c’est devenu l’état », souligne la vendeuse, perplexe.
De son côté, elle maintient que l’état correspondait à ce qui était annoncé. « Je n’ai jamais dit que c’était neuf. J’ai dit que ça avait plus de 30 ans », insiste-t-elle.
La menace de trop
La situation prend une autre tournure quand l’acheteuse évoque un mauvais commentaire si aucun remboursement n’est accordé. Une approche que la vendeuse refuse catégoriquement.
« On est déjà dans les menaces », dit-elle, visiblement irritée. Elle ajoute que cette attitude a complètement fermé la porte à toute négociation. « Si elle avait été respectueuse, j’aurais peut-être proposé quelque chose ».
Elle rappelle aussi une évidence : sur ce type de plateforme, il n’y a aucune obligation de reprise après une vente conclue.
@andreeannetremblay
Avec du recul, elle reste surtout agacée par la manière dont la situation a été gérée. « Pourquoi vous arrivez toujours dans la menace quand on vous dit non ?», lance-t-elle.
Pour elle, tout aurait pu être évité avec un minimum de communication et de respect. Au final, cette histoire montre qu’un achat impulsif, combiné à de mauvaises attentes, peut rapidement virer en conflit inutile.
@andreeannetremblay Sérieux, marketplace c'est mon pire cauchemar. 😂 #storytime #marketplacefacebook #qctiktok ♬ son original – Andyy 🌞
