Maripier Morin explique enfin ce qu’il s’est réellement passé à son Après-Bal

L’après-bal, ce moment mythique où tout peut basculer en quelques heures. Pour plusieurs, c’est un souvenir flou, parfois drôle, parfois gênant.

Pour Maripier Morin, c’est carrément une suite d’événements aussi imprévisibles que révélateurs. En ondes à Rythme 105.7, elle s’est livrée sans filtre sur cette soirée marquante, entre alcool douteux, décisions impulsives et souvenirs qu’elle assume aujourd’hui avec lucidité.

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Tout commence avec un choix discutable, comme elle l’admet elle-même. « N’achetez pas du schnaps aux pêches à vos enfants si vous ne voulez pas qu’ils prennent des mauvaises décisions », lance-t-elle avec humour. Ce type d’alcool sucré, souvent associé aux premières expériences, est reconnu pour masquer sa puissance.

Selon Éduc’alcool, les boissons sucrées augmentent le risque de surconsommation chez les jeunes, car elles réduisent la perception de l’alcool ingéré. Un facteur clé qui explique bien la suite des événements.

Maripier ne cache rien : « Il y a des bonnes chances que tu aies fini dans un buisson ou avec des choix douteux. Moi, j’ai fait les deux ». Une phrase qui résume parfaitement l’ambiance typique des après-bals : une liberté soudaine, combinée à un manque de repères.

Dans ce contexte, les rapprochements arrivent vite — et rarement comme prévu. Elle raconte avoir vécu ses premiers moments intimes avec une personne inattendue : « Mon gérant du Freedom à Rivière-du-Loup ». Une situation qu’elle qualifie elle-même de jugement discutable, mais typique de l’état d’esprit du moment.

Elle insiste aussi sur l’aspect presque irréel de la soirée : une énergie collective où tout le monde agit différemment. Cette « frénésie », comme elle la décrit, est bien documentée. Une étude de l’Université Laval souligne que les événements festifs de fin d’année scolaire favorisent la prise de risques en raison de la pression sociale et de l’euphorie du groupe.

Et comme si ce n’était pas assez, une autre anecdote vient ajouter une touche presque absurde à la soirée.

Dans une tentative d’attirer l’attention d’un garçon qui lui plaisait, Maripier prend une décision… radicale. « Pour avoir son attention, j’ai lancé une roche ». Un geste impulsif, amplifié par l’alcool, qui ne se déroule pas comme prévu.

Elle raconte : « Je me suis alignée direct dans la bonne direction… mais ça a pogné son ami en arrière ». Résultat : un moment à la fois gênant et révélateur de son état à ce moment précis.

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Ce genre de comportement, aussi extrême soit-il, illustre bien la perte de jugement liée à l’alcool et à l’intensité émotionnelle de ces soirées.

Aujourd’hui, Maripier Morin en parle avec transparence et autodérision. Elle ne cherche ni à embellir ni à dramatiser. Son récit agit plutôt comme un miroir pour toute une génération.

Entre maladresses, excès et apprentissages, son après-bal rappelle une chose essentielle : ces soirées marquent, mais elles définissent rarement qui l’on devient.

@rythme105.7 Elles ne sont jamais glorieuses les histoires d'après-bal🤣 🤣 Quelle est votre meilleure histoire de bal de finissants? 🎙️ Les Filles du lunch avec Maripier Morin et Sébastien Benoit 👂 Du lundi au jeudi dès 11h30 📲 En direct et en rattrapage sur l’appli Cogeco Média #baldefinissants #aprèsbal #bal #drôle #histoire ♬ son original – RYTHME 105.7

Mis à jour le 3 juin 2026 1:36 pm