Une fille au Québec en colère contre les personnes qui démolissent tout après un match des Canadiens

Ce matin, en visionnant une vidéo virale, Olivia St‑Laurent exprime une colère nette : elle aime son équipe, mais elle refuse que la célébration tourne en vandalisme et pillage.

Elle rappelle que la joie des partisans ne doit pas justifier des vitrines brisées ou des magasins saccagés, et elle demande aux autorités et aux citoyens de protéger Montréal plutôt que de le détruire.

@livstlt

Olivia connaît l’ampleur des émotions après une victoire serrée — la nuit où les Canadiens ont battu Buffalo a fait exploser la joie dans les rues, mais aussi des scènes problématiques près du Centre Bell et ailleurs en ville. Elle décrit l’image contrastée d’une foule euphorique qui « revire Montréal à l’envers » et d’un paysage urbain qui paiera les frais : routes abîmées, vitrines brisées, commerces cambriolés. L’appel est simple : célébrer, oui; détruire, non.

Son message touche un point sensible au Québec : l’attachement au Canadien est immense, mais l’amour de l’équipe ne doit pas servir d’alibi pour nuire à la communauté locale. Olivia rappelle aussi l’impact réel sur les commerçants et résidents — après une soirée de fête qui dégénère, ce sont des travailleurs, des propriétaires et des employés qui récupèrent les morceaux, souvent sans aide immédiate. Elle implore les fêtards de penser aux conséquences et d’épargner les commerces qui font vivre des familles.

Elle s’adresse aussi aux décideurs : « Madame la maire, ce ne seront pas seulement des nids de poule à réparer, mais des vitrines et des biens volés », dit‑elle en des mots crus mais clairs, soulignant la responsabilité collective d’anticiper et de prévenir ces débordements.

Olivia n’ignore pas l’excitation autour des succès sportifs ; elle ne veut pas être la voix qui « gâche » la fête, seulement celle qui rappelle le prix à payer si la foule perd toute retenue.

Son intervention, relayée sur les réseaux et dans des commentaires, illustre le dilemme montréalo‑québécois : comment concilier passion sportive et respect du bien commun après une victoire électrisante comme celle face à Buffalo ? Des images de feux d’artifice et de chants côtoient des récits de gaz lacrymogène et de vitrines brisées, preuve que la frontière est mince entre liesse et chaos.

@livstlt

Olivia termine sur un souhait à la fois patriotique et pragmatique : elle veut que son équipe gagne « éperdument », mais pas au coût d’un Montréal endommagé — elle invite les partisans à fêter « mais pas à détruire », pour que la ville puisse respirer, réparer et célébrer à nouveau sans peur ni colère.

@livstlt

Y’a moyen de fêter sans toute casser

♬ son original – Olivia St-Laurent

Mis à jour le 19 mai 2026 1:52 pm