Une fille au Québec se retrouve en cour car elle a menti sur l’âge de ses perroquets

Une simple vente entre particuliers peut vite tourner au cauchemar. Au Québec, une jeune femme s’est retrouvée devant le tribunal après avoir vendu deux perroquets en donnant des informations inexactes.

Au cœur du litige : l’âge réel des oiseaux, mais surtout leur état de santé, que l’acheteur jugeait très loin de ce qui avait été promis.

Tout commence avec une annonce en ligne. L’acheteur pose plusieurs questions, notamment sur la santé des perroquets. Il veut être rassuré avant de dépenser une somme importante. Selon les échanges présentés en cour, la vendeuse affirme que les oiseaux vont bien, expliquant seulement manquer de temps pour s’en occuper.

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Mais une fois les perroquets entre ses mains, l’acheteur constate autre chose. L’un des oiseaux présente des signes évidents de stress, allant jusqu’à s’arracher les plumes. Un comportement inquiétant, souvent lié à des conditions de vie inadéquates ou à un manque de stimulation.

Lors de l’audience, la juge revient sur ces incohérences. « Quand on vous demande s’ils sont en bonne santé, vous répondez oui », souligne-t-elle, en confrontant la vendeuse avec ses propres messages.

Ce qui complique le dossier, ce sont les contradictions. Devant la cour, la vendeuse évoque un quotidien chargé, expliquant travailler de longues heures et manquer de temps. Pourtant, d’autres éléments montrent qu’elle affirmait auparavant être capable de s’occuper de ses animaux, malgré une vie familiale bien remplie.

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Un autre détail retient particulièrement l’attention : un des perroquets aurait tenté de mordre un enfant. Une information importante qui n’aurait jamais été partagée avec l’acheteur.

La juge insiste : « Vous ne lui dites jamais qu’il a mordu votre fils ». Cette omission soulève une question centrale : jusqu’où un vendeur doit-il être transparent ?

Ce que ça change pour les acheteurs

Ce type de situation rappelle qu’acheter un animal n’est jamais banal. Contrairement à un objet, un animal peut cacher des problèmes de comportement ou de santé difficiles à détecter rapidement.

Au Québec, les recours existent, mais ils demandent du temps et des preuves. Dans ce cas précis, les échanges écrits ont joué un rôle clé pour démontrer ce qui avait été dit — ou non.

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Pour éviter ce genre de conflit, plusieurs réflexes peuvent faire la différence :

Poser des questions précises et conserver les réponses.

Demander des preuves récentes, comme des photos ou des vidéos.

Observer l’animal attentivement avant l’achat.

Se méfier des réponses vagues ou changeantes.

La transparence reste la base d’une transaction honnête. Sans elle, même une simple vente peut rapidement se transformer en bataille judiciaire.

En bout de ligne, cette histoire rappelle une chose simple : quand il est question d’animaux, cacher des informations n’est jamais sans conséquence.

@noovotele Une femme est accusée d’avoir menti sur l’âge et la condition de deux perroquets qu’elle a revendus. 🦜👀 Les Justiciers, vendredi 20h sur Noovo et Crave. #noovo @Avanti-Toast ♬ son original – noovotele

Mis à jour le 16 mai 2026 9:17 am