Sarah-Ève Gauthier, une étudiante de Trois-Rivières inscrite à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), n’a pas mâché ses mots pour décrire son dernier Party Universitaire à l’UQTR.
Dans une vidéo virale partagée sur les réseaux sociaux, elle exprime sa profonde déception face à cet événement tant attendu, qu’elle qualifie de « vraiment plate, boring ». Vivant à proximité du campus, cette jeune femme originaire de la région espérait une soirée mémorable pour clore son parcours universitaire, mais l’expérience s’est avérée loin de ses attentes.
Tout commence à 11h00, heure d’arrivée prévue pour ce party sold out avec environ 1 200 billets écoulés. Sarah-Ève et ses amis ont patienté longtemps avant de pouvoir entrer, un processus laborieux qui a déjà entamé leur enthousiasme. Une fois à l’intérieur du bar, la désillusion frappe de plein fouet : « Il n’y a pas un chat dans le bar ? C’est plate, c’est boring », lance-t-elle avec frustration. L’ambiance désertique contraste violemment avec l’engouement pré-événementiel, laissant les participants perplexes devant une affluence si faible malgré le succès commercial apparent.
Cette critique soulève des questions sur l’organisation des événements étudiants à l’UQTR, une université reconnue pour ses activités festives comme les spectacles de rentrée avec DJ internationaux ou les beach parties de fin de session. À Trois-Rivières, les partys universitaires promettent souvent musique, food trucks et animations pour rassembler la communauté, mais ce Party Universitaire à l’Équité R – possiblement lié aux initiatives d’équité, diversité et inclusion (EDI) du campus – a déçu par son manque de vitalité. Sarah-Ève, qui mentionne confusément un événement similaire à l’Université de Montréal, semble avoir confondu les attentes, amplifiant sa colère.
« What the… je ne comprends pas la gang. En tout cas, expliquez-moi. Avez-vous eu du fun ? Parce que moi, je trouvais ça boring », interpelle-t-elle directement ses abonnés, invitant à un débat sur la qualité des soirées étudiantes. Sa réaction met en lumière un problème récurrent : des billets épuisés qui ne garantissent pas une foule animée, des files d’attente interminables et une atmosphère fade. À l’UQTR, où les rentrées festives attirent des milliers de personnes, cette déception isolée pourrait refléter des lacunes organisationnelles plus larges.
Malgré tout, l’UQTR regorge d’autres occasions de s’amuser, comme les journées d’accueil avec jeux géants ou les rassemblements sportifs des Patriotes. L’appel de Sarah-Ève rappelle l’importance d’une promotion transparente et d’une logistique irréprochable pour maintenir la magie des partys universitaires. Sa vidéo, authentique et brute, résonne auprès des étudiants québécois en quête de soirées inoubliables, transformant sa colère en un cri du cœur pour de meilleures expériences collectives.
@sarahevegauthier Mon dernier party universitaire n’a pas été comme prévu…
