Mohamed Bekkali, un jeune homme de 24 ans d’Anjou à Montréal, fait à nouveau les manchettes après une vidéo virale où il explose de colère face à des allégations de fraude.
Connu pour avoir insulté une policière du SPVM l’été dernier lors d’une interception pour vitres teintées illégales, il réagit maintenant à un article de La Presse qui le lie à des enquêtes pour fraudes présumées de documents, totalisant des centaines de milliers de dollars. Il refuse catégoriquement un règlement à 5 000 $ et en exige 300 000 $ pour atteinte à sa réputation.
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Son discours est chargé d’émotion et de défi. « Si tu penses vraiment que je vais me contenter de 5 000$… Je m’en tabarnak avec ton 5 000$ », lance-t-il avec virulence, avant d’ajouter : « Je suis toujours pas accusé. Je serai jamais accusé. C’est un 300 000$ que je veux aller chercher ». Bekkali affirme détenir toutes les preuves et les messages de soutien qui corroborent son innocence, insistant sur le fait qu’il n’a jamais été formellement accusé.
Ce n’est pas la première controverse pour Bekkali. La vidéo initiale de juin 2025, où il traite une agente de « sale p*te de merde » et affirme qu’elle est son « esclave », avait déjà choqué le Québec et refait surface en mars 2026. Des antécédents judiciaires pour fraude et faux documents sont évoqués, ainsi que d’autres incidents d’injures envers des policiers. Pourtant, il clame haut et fort : « J’ai toutes les preuves, tous les gars qui me textient : Si toi, t’es un fraudeur, je suis pas un fraudeur ».
L’affaire prend une tournure explosive alors que La Presse rapporte que la publication de l’enquête policière en cours pourrait compliquer le travail des autorités, Bekkali n’ayant pas encore été arrêté. Sur les réseaux, les réactions fusent : certains y voient une impunité flagrante, d’autres un profilage racial, Bekkali se défendant en se sentant ciblé en raison de ses origines maghrébines et de ses voitures de luxe. Stéphane Wall, ex-superviseur au SPVM, a commenté l’affaire en soulignant des patterns récurrents.
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Aujourd’hui, Bekkali passe à l’offensive légale, réclamant réparation pour ce qu’il qualifie de diffamation pure. Cette saga illustre les tensions entre impunité perçue, enquêtes en cours et droit à la présomption d’innocence dans un Québec hyperconnecté. Reste à voir si ses 300 000 $ mèneront à un règlement ou à une escalade judiciaire. L’opinion publique reste divisée, mais une chose est sûre : Mohamed Bekkali ne se laissera pas faire sans broncher.
@fr4ppstar 5K$ 😂😂😂 300K$ vous voulez dire? ET DE VOS POCHES les “medias” pas dans les poches de la ville mes enfants🤗❤️ Regardez moi ben allez…😁##media #LevingwayOrNoWayy🥶 #profilage #💜 #mtltiktok ♬ son original – KILMA FR4PSTAR🥶
