Sarah Massie, l’une des jumelles les plus suivies sur OnlyFans au Québec, n’a pas mâché ses mots dans une récente vidéo qui fait le buzz.
Frustrée par les critiques d’influenceuses qui jugent indécent de parler de chirurgie esthétique sur les réseaux sociaux en 2026, elle défend bec et ongles son choix de s’être fait opérer en Tunisie chez Medespoir. « What the f*ck ? Pourquoi qu’en 2026, on ne peut pas parler de chirurgie esthétique sur nos plateformes sans se faire ramasser ? », lance-t-elle d’entrée de jeu, visibly agacée par ces voix moralisatrices.
@sasstiktok1
À 27 ans, Sarah compare les avancées médicales actuelles à celles d’il y a une décennie. Elle évoque son opération pour scoliose à 14 ans, bien plus risquée qu’aujourd’hui, et sa récente intervention – un remodelage des côtes où elle était debout six heures après, sans complication majeure.
Les risques persistent toujours, mais la science progresse : incisions minimales, chirurgiens éthiques et récupération rapide. Au Québec, les prix exorbitants la rebutent : une mini-abdominoplastie estimée à 16 000 $ pour une heure d’opération, alors qu’en Tunisie, on peut tout refaire pour moins. Elle recommande Medespoir sans hésiter, après avoir rencontré une équipe passionnée, loin des praticiens québécois démotivés.
Sarah cible les « petites criss d’influenceuses qui vivent dans leur monde de licornes », ces femmes qui s’acceptent naturellement et interdisent aux autres d’en parler. Pour elle, c’est l’inverse : banaliser la chirurgie libère les femmes complexées.
Imaginez une mère de cinq enfants, avec un « tablier » post-grossesse qui mine sa vie intime depuis des années, incapable de se dénuder devant son mari de 20 ans. « Ça fait de la peine de voir qu’il y a des femmes qui vivent comme ça. » Pourquoi les forcer à souffrir par peur du jugement ? Même au Québec, on craint les ragots ; en Tunisie, c’est discret et abordable.
@sasstiktok1
Après trois enfants, Sarah regrettait de ne pas s’être refaite plus tôt la « vente » (abdominoplastie), malgré un autre bébé surprise. Son chum la trouvait belle, mais elle l’a fait pour elle. Elle cite une connaissance qui fait l’amour habillée tant elle complexe. En 2026, avec des cliniques comme Medespoir, les chirurgiens comme le Dr Gam Youssef excellent – gentils, pros, amoureux de leur métier. Sarah est fière : « Je suis 100% confiante de vous référer à eux. » Elle appelle à normaliser ces choix pour que les femmes vivent pleinement, sans complexe ni tabou.
Son coup de gueule viral rappelle que la chirurgie esthétique n’est plus un secret honteux, mais une option éthique pour le bien-être. Les influenceuses critiques ? Elles perpétuent la peur qui cloue des femmes au sol. Sarah, elle, avance libérée, et invite à suivre son exemple.
