Une jeune Québécoise fait sensation sur les réseaux sociaux en comparant son expérience de propriétaire à celle d’une amie locataire.
Son hypothèque mensuelle coûte moins cher que le loyer de son amie, et surtout, elle bâtit un patrimoine concret. Cette anecdote simple révèle des réalités financières profondes du marché immobilier québécois en 2026.
Farokhha résume parfaitement l’essentiel : « Mon hypothèque par mois me coûte moins cher que son loyer par mois. Et moi, c’est à moi, ça m’appartient. À la fin de la journée, ça est à moi et elle, elle paye dans le vide. » « Oui, j’ai mis une mise de fonds. Mais quand je vais vendre mon condo, la valeur va avoir augmenté et je vais avoir au moins fait un petit gain. » [user-provided transcript]. À Montréal, le prix médian d’un condo atteint 428 000 $ en 2026, avec une hausse de 4,4% par rapport à 2025, confirmant un potentiel d’appréciation solide.
@farokhha
Les locataires font face à des hausses de loyers records : +5,9% en 2025 selon le TAL, portant le loyer moyen d’un 4 1/2 à plus de 1 800 $. Pour un condo comparable à 430 000 $, une hypothèque de 344 000 $ (20% de mise de fonds) génère des paiements d’environ 1 810 $ à 4,04%, souvent équivalents ou inférieurs aux loyers gonflés plus frais annexes . Contrairement au loyer, chaque versement rembourse du capital : après 5 ans, environ 38 000 $ accumulés, plus une plus-value potentielle de 60 000 $ si la valeur grimpe à 490 000 $ .
Les critiques sous la vidéo soulignent taxes, frais de condo et entretien, mais oublient l’effet de levier unique de l’immobilier : emprunter pour investir avec exemption fiscale sur la plus-value de la résidence principale . Les loyers explosent – un sur cinq locataires peine à payer –, tandis que les propriétaires profitent d’une stabilité patrimoniale. Comme le note Farokhha, la location laisse « rien en retour » après des années.
Les études confirment : sur 20 ans, l’immobilier surpasse souvent bourse pour stabilité patrimoniale, malgré entretien. « Locataire cest vrm pas bon a long term a moins tu batis un portefeuille dinvestissement » (@Fitness Geekz) admet la discipline requise, mais propriétaire force l’épargne.
@farokhha
Devenir propriétaire au Québec, c’est choisir l’épargne forcée et la richesse future. Avec des taux stables et un marché en hausse de 12% prévue d’ici fin 2026 dans certaines régions, l’achat surpasse la location pour qui s’installe à long terme. Cette Québécoise prouve : mieux vaut posséder que payer pour rien.
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