Sarah Massie, l’une des jumelles québécoises les plus suivies sur OnlyFans, a récemment partagé une mise à jour choc sur sa dernière chirurgie esthétique.
Connue pour sa franchise sur les réseaux sociaux comme Instagram et TikTok, elle révèle avoir subi une procédure où ses côtes ont été délibérément fracturées pour affiner sa silhouette. Cette intervention, rare au Québec, vise à remodeler la cage thoracique et à corriger une diastase abdominale persistante.
@sasstiktok1
Dans une vidéo post-chirurgie, Sarah montre l’échographie qui expose clairement les côtes fracturées. «Les côtes sont fracturées. Puis, en portant le corset, les côtes vont se ressouder, mais plus petites. C’est un peu ça le but du corset, c’est de maintenir les côtes plus renfermées.», explique-t-elle avec simplicité. Elle compare le processus à la guérison d’un membre cassé avec un plâtre : le corset maintient les os en position resserrée pour qu’ils se reforment plus fins, créant ainsi une taille plus marquée.
Cette technique, appelée parfois RibXcar ou remodelage costal, utilise des ultrasons ou vibrations pour fragiliser les côtes inférieures (10e à 12e) sans ablation complète, contrairement aux costectomies traditionnelles pratiquées ailleurs. Réalisée en Tunisie à la clinique Medespoir, elle corrige aussi la diastase des grands droits – un écartement des abdominaux post-grossesse dont souffre Sarah, mère depuis ses 16 ans. Le chirurgien a même ajusté provisoirement ses implants mammaires, un bonus inattendu refusé à Montréal pour un coût exorbitant.
À Montréal, Sarah note le manque de visibilité sur cette chirurgie. «Pour vrai, à Montréal, je n’ai pas vraiment entendu parler de femmes qui se sont fait faire cette chirurgie-là.», confie-t-elle, invitant ses abonnés à contacter son chirurgien. Bien que peu courante localement, elle promet des résultats en sablier sans cicatrices visibles, après trois mois de corset serré.
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Troisième jour post-op, l’inconfort domine plus que la douleur. Le corset, essentiel pour la guérison, limite la respiration mais s’adaptera, assure-t-elle. La cicatrice basse, liée à la réparation de la diastase, la fait grimacer : «J’ai vu mon ventre vite, vite, tantôt. J’ai failli perdre connaissance.». Hypersensible aux soins comme l’enlèvement des tapes, elle évite les photos pour l’instant, mais prévoit des updates hebdomadaires sur TikTok et Insta.
Malgré les défis, Sarah reste positive, motivant ses fans à suivre son évolution. De l’hôpital à l’hôtel, elle boucle ce séjour transformateur, prouvant une fois de plus sa transparence légendaire. Cette procédure innovante pourrait inspirer d’autres influenceuses québécoises en quête de courbes idéales.
