Au Québec, où les étés chauds et les hivers rigoureux se succèdent, les locataires se posent souvent des questions sur les systèmes de climatisation dans leurs logements.
Un propriétaire expérimenté, connu sous le nom de @noahlinvestisseur1 sur TikTok, a récemment répondu à une interrogation courante : pourquoi ne pas installer de thermopompes dans ses immeubles locatifs ? Sa réponse, pragmatique et basée sur des années d’expérience, met en lumière des réalités économiques et techniques essentielles pour les bailleurs de fonds.
@noahlinvestisseur1
Dans une vidéo virale, l’orateur explique simplement : «Je ne mettrais pas une thermopompe parce que la durée de vie est beaucoup moins longue qu’un climatiseur mural. Je vais installer un climatiseur mural, le locataire s’en sert environ trois mois». Il souligne que les thermopompes, utilisées à l’année pour le chauffage et la climatisation, s’usent plus rapidement. Contrairement à elles, un climatiseur mural ne fonctionne que pendant la saison chaude, soit trois à cinq mois maximum, ce qui limite l’exposition aux contraintes quotidiennes.
Cette distinction est cruciale au Québec, où les thermopompes ont une durée de vie moyenne de 10 à 15 ans, mais souvent moins en usage intensif hivernal. Après huit ans, les problèmes surgissent fréquemment, comme des fuites à l’évaporateur dues à l’humidité et au cycle gel-dégel. Les climatiseurs muraux, eux, résistent 10 à 20 ans sans souci majeur, grâce à une utilisation saisonnière qui préserve les composants.
Les risques de pannes prématurées des thermopompes alarment les propriétaires. «Il y a un risque de fuite à l’évaporateur, des réparations beaucoup plus rapidement», ajoute @noahlinvestisseur1. Les réparations d’une thermopompe coûtent cher : de 150 $ à 2 500 $ pour un compresseur ou un circuit frigorifique, sans compter les interventions d’urgence en hiver. Pour un climatiseur mural, l’entretien est minimal – nettoyage des filtres et débris – et les bris rares, car l’appareil reste au repos neuf mois par an.
@noahlinvestisseur1
Pour les immeubles locatifs, cette stratégie optimise les coûts. Installer des climatiseurs muraux réduit les dépenses en maintenance et replacements, tout en offrant un confort suffisant aux locataires l’été. «Ça peut durer au moins entre 10 et 15 ans facilement. Même la thermopompe, après huit ans, tu vas commencer à avoir des problèmes», conclut l’expert. Cette approche pragmatique protège les investissements des propriétaires québécois, priorisant la durabilité sur la polyvalence.
En somme, le choix des climatiseurs muraux reflète une gestion avisée des risques climatiques et budgétaires propres au Québec. Les locataires profitent d’un air frais fiable, tandis que les propriétaires évitent les pièges coûteux des thermopompes. Cette perspective, partagée par de nombreux bailleurs, pourrait influencer vos décisions en matière de location ou d’investissement immobilier.
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